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Actualités - Chronologie

En bref France L'élection de Millon annulée

Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, a annulé mercredi l’élection d’un leader de droite, Charles Millon, à la présidence de la deuxième région de France, Rhône-Alpes. M. Millon, qui était le candidat des partis de la droite néo-gaulliste et libérale RPR-UDF, avait été élu en mars 1998 grâce à l’appoint des voix du parti d’extrême-droite Front national, provoquant de sérieux remous au sein de la droite française. Il avait ensuite quitté l’UDF, dont il était membre depuis de nombreuses années, pour créer un nouveau parti, la Droite. Le Conseil d’État a annulé cette élection parce qu’un débat public avait eu lieu entre les deux tours de scrutin, ce qui est illégal, entre M. Millon et le candidat du FN, Bruno Gollnisch. Le Conseil d’État, qui avait été saisi par deux partis de la coalition au pouvoir, les Socialistes et les Verts, a jugé que le débat avait eu une incidence sur le scrutin, puisque M. Gollnisch avait demandé à ses électeurs de voter pour M. Millon.. M. Millon avait fait savoir qu’en cas d’annulation de son élection, il se représenterait à la présidence de l’exécutif régional.
Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, a annulé mercredi l’élection d’un leader de droite, Charles Millon, à la présidence de la deuxième région de France, Rhône-Alpes. M. Millon, qui était le candidat des partis de la droite néo-gaulliste et libérale RPR-UDF, avait été élu en mars 1998 grâce à l’appoint des voix du parti d’extrême-droite Front national, provoquant de sérieux remous au sein de la droite française. Il avait ensuite quitté l’UDF, dont il était membre depuis de nombreuses années, pour créer un nouveau parti, la Droite. Le Conseil d’État a annulé cette élection parce qu’un débat public avait eu lieu entre les deux tours de scrutin, ce qui est illégal, entre M. Millon et le candidat du FN, Bruno Gollnisch. Le Conseil d’État, qui avait été...