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Actualités - Chronologie

Retour en force de la fourrure (photos)

La dictature Bardot a perdu ses poils. La phobie des fourrures s’est dissipée avec le temps et les fourreurs osent exposer leurs nouveaux modèles à l’approche des grands froids. Vison, zibeline, renard, astrakan ne cachent plus ni leurs noms ni leurs prix. Au mieux de leur forme, les griffes des fourreurs rivalisent de talent et de savoir-faire pour ce come-back inespérée. La fourrure, en effet, est présente, après une très longue éclipse, dans toutes les collections de prêt-à-porter. En grands manteaux, en accessoires, en vestes ou en doublures, on retrouve des pelages partout. Du petit sac en vison de Chanel, au renard sur les tweeds de Christian Lacroix, ou du chinchilla sur les escarpins Dior, la mode de l’hiver 99 est vraiment de bon poil. Même une marque de bijoux fantaisie («Scooter») lance ses premiers modèles fourrures. Les grands du froid repensent leur style. Rien, ni personne, ne pourra certes détrôner le grand manteau enveloppant, rêve de femme depuis la nuit des temps. Cette pièce est souveraine, seuls les détails sont révisés. Les stylistes inventent pour cet hiver des fantaisies inattendues pour les autres pièces: des duffle-coats tendance mode, en astrakan breitschwanz dans sa couleur naturelle qui n’est autre que le gris. Autres nouveautés, les anoraks et pardessus en vison rasé, dans des teintes pastel. Ou encore les châles et les écharpes frangées en vison tricoté. Viennent ensuite les pulls et gilets en fourrure rasée ou bordés de fourrure. Coup de projecteur, aussi, sur les pelisses qui, elles aussi, reviennent en force avec des modèles en microfibres, doublés de lapin, col et poignets en vison. Dernière nouveauté, les parementures de vison, ton sur ton, sur les longs manteaux de cachemire. Le renard, la zibeline peuvent remplacer avantageusement le vison.
La dictature Bardot a perdu ses poils. La phobie des fourrures s’est dissipée avec le temps et les fourreurs osent exposer leurs nouveaux modèles à l’approche des grands froids. Vison, zibeline, renard, astrakan ne cachent plus ni leurs noms ni leurs prix. Au mieux de leur forme, les griffes des fourreurs rivalisent de talent et de savoir-faire pour ce come-back inespérée. La fourrure, en effet, est présente, après une très longue éclipse, dans toutes les collections de prêt-à-porter. En grands manteaux, en accessoires, en vestes ou en doublures, on retrouve des pelages partout. Du petit sac en vison de Chanel, au renard sur les tweeds de Christian Lacroix, ou du chinchilla sur les escarpins Dior, la mode de l’hiver 99 est vraiment de bon poil. Même une marque de bijoux fantaisie («Scooter») lance ses premiers...