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Actualités - Chronologie

Avantages et handicaps

Selon Éric Poiroux, pays par pays, le cinéma européen se porte bien. Des salles se construisent, il y a de gros investissements et beaucoup de productions. Et aussi, de temps en temps, un film qui remporte un succès colossal. «On ne bat peut-être pas le Titanic mais on n’en est souvent pas très loin», affirme-il. «Par exemple en Italie, le film ‘Il ciclone’ – qui a été projeté à l’Empire dimanche dernier – a fait huit millions d’entrées». «Le talon d’Achille du cinéma européen est la circulation», poursuit Poiroux. Il cite l’Allemagne, qui est «un pays assez révélateur. Certains films allemands font des millions d’entrées chez eux, mais pas une seule ailleurs. La faiblesse du cinéma européen, c’est un peu sa force», poursuit-il. «C’est la face et l’envers d’une même médaille». La force, c’est qu’il y a beaucoup de visions du monde, chacune étant assez sophistiquée. Cependant, lorsqu’on en vient à la distribution, on se heurte à des problèmes de langue, de culture, de sensibilité. «Mais je pense qu’on va quand-même dans le bon sens», conclut-il.
Selon Éric Poiroux, pays par pays, le cinéma européen se porte bien. Des salles se construisent, il y a de gros investissements et beaucoup de productions. Et aussi, de temps en temps, un film qui remporte un succès colossal. «On ne bat peut-être pas le Titanic mais on n’en est souvent pas très loin», affirme-il. «Par exemple en Italie, le film ‘Il ciclone’ – qui a été projeté à l’Empire dimanche dernier – a fait huit millions d’entrées». «Le talon d’Achille du cinéma européen est la circulation», poursuit Poiroux. Il cite l’Allemagne, qui est «un pays assez révélateur. Certains films allemands font des millions d’entrées chez eux, mais pas une seule ailleurs. La faiblesse du cinéma européen, c’est un peu sa force», poursuit-il. «C’est la face et l’envers d’une même médaille». La...