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Actualités - Chronologie

Dimitra nue

Un tribunal d’Athènes a jugé que le quotidien Avriani n’avait pas commis «d’outrage public à la pudeur» en exhibant à la «une» l’anatomie de Dimitra Liani, épouse à l’époque du dirigeant socialiste Andréas Papandréou. La cour d’Athènes, devant laquelle comparaissait le rédacteur en chef du journal, Costas Kontopanos, sur la base d’une plainte déposée par l’organisation de jeunesse du Parti socialiste, a décidé de le relaxer en estimant que la publication des photos, en 1995, ne visait pas à «exciter l’instinct sexuel du public». M. Kontopanos a pour sa part affirmé que la mise en circulation de ces clichés, utilisés par Avriani pour présenter Mme Liani comme une bisexuelle nymphomane et zoophile, constituait un «acte de résistance face à l’autorité corrompue de la cour» d’Andréas Papandréou. Le gouvernement avait affirmé à l’époque qu’il s’agissait pour partie de montages. Le populiste Avriani s’était retourné contre ce dirigeant peu avant son décès, survenu en 1996, après l’avoir soutenu pendant des années.
Un tribunal d’Athènes a jugé que le quotidien Avriani n’avait pas commis «d’outrage public à la pudeur» en exhibant à la «une» l’anatomie de Dimitra Liani, épouse à l’époque du dirigeant socialiste Andréas Papandréou. La cour d’Athènes, devant laquelle comparaissait le rédacteur en chef du journal, Costas Kontopanos, sur la base d’une plainte déposée par l’organisation de jeunesse du Parti socialiste, a décidé de le relaxer en estimant que la publication des photos, en 1995, ne visait pas à «exciter l’instinct sexuel du public». M. Kontopanos a pour sa part affirmé que la mise en circulation de ces clichés, utilisés par Avriani pour présenter Mme Liani comme une bisexuelle nymphomane et zoophile, constituait un «acte de résistance face à l’autorité corrompue de la cour» d’Andréas...