L’action France Télécom s’échangeait mercredi à la mi-journée à 386 FF, soit 4 francs de moins que le prix de 390 FF proposé samedi au public pour la vente de la deuxième tranche du capital par l’État français. Le cours, qui a régulièrement grimpé pendant toute la durée de l’opération, est à la baisse depuis lundi, dans un contexte général de recul de la Bourse de Paris (-7 % en deux jours). De quoi décevoir les 3 millions de particuliers qui ont souscrit des actions, un record pour une deuxième tranche de privatisation. Les particuliers, qui espéraient une plus-value rapide comme en octobre 1997 (l’action vendue 182 FF avait bondi à 215 FF dès la première cotation et doublé en un an), en sont pour leurs frais.
L’action France Télécom s’échangeait mercredi à la mi-journée à 386 FF, soit 4 francs de moins que le prix de 390 FF proposé samedi au public pour la vente de la deuxième tranche du capital par l’État français. Le cours, qui a régulièrement grimpé pendant toute la durée de l’opération, est à la baisse depuis lundi, dans un contexte général de recul de la Bourse de Paris (-7 % en deux jours). De quoi décevoir les 3 millions de particuliers qui ont souscrit des actions, un record pour une deuxième tranche de privatisation. Les particuliers, qui espéraient une plus-value rapide comme en octobre 1997 (l’action vendue 182 FF avait bondi à 215 FF dès la première cotation et doublé en un an), en sont pour leurs frais.
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