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Actualités - Reportage

Exposition

Dans le cadre de la semaine franco-allemande, le Goethe Institut organise une exposition intitulée «Marianne et Germania : la France et l’Allemagne 1789-1889 : deux mondes, une vue». Des affiches et des livres illustrent là les relations franco-allemandes. L’idée de cette exposition a été tirée d’une manifestation organisée en 1996 à Berlin pour fêter le jumelage Berlin-Paris. C’est Rosemarie Marcos, responsable du département de langue au Goethe qui a conçu l’installation. Une trentaine de panneaux racontent les différents aspects culturels qui unissent ces deux pays. Des images et des livres illustrent l’influence de l’Allemagne sur les écrivains français et vice-versa, Goethe sur les peintres français dont Delacroix et Johannot... Des dessins, des phrases de Victor Hugo sur le Rhin, des poèmes chantés d’Heinrich Heine sur Paris. Des musiciens aussi : l’héroïque de Beethoven d’abord dédiée à Napoléon … Un autre panneau traite des émigrés allemands à Paris, des wagnériens de France. L’année terrible (1870-71) ensuite, avec des toiles de maîtres et pour finir sur un thème plus gai, les expositions universelles de 1867 et de 1889. On conclut le voyage par une phrase de David d’Angers : «La France et l’Allemagne sont essentiellement l’Europe». Jusqu’au 11 décembre. À la galerie Épreuve d’Artiste, Achrafieh, Amine el-Bacha ouvre les battants de fenêtres colorées et Diane de Longuemar trace des silhouettes grises. Chez El Bacha, la toile blanche est divisée en cadres. À l’intérieur… des scènes d’extérieur. Des tranches de vies : un couple attablé dans un restaurant, un personnage sur la terrasse d’un café, mais aussi des bouquets floraux … El-Bacha expose également des sculptures en bois hautes en couleurs : «la Maison des oiseaux», «Monument aux fleurs», «le Roi africain». Des ombres hagardes ou des couples enlacés, une série de têtes sculptées, voilà en quelques mots, les thèmes traités par Diane de Longuemar. Des «compositions», aquarelle sur papier, représentent des figures humaines grisâtres. Dans les dix-neuf toiles exposées, l’artiste alterne les couples et les solos. Par ailleurs, une série de têtes, sculptées sur bois (buis, chêne ou poirier) ou en terre cuite, trône sur des piédestaux. Diane de Longuemar a déjà exposé au Liban, en 1996 au CCF. Outre la peinture et la sculpture, elle effectue des travaux sur commande, comme des illustrations de poèmes, ou de design et de conception de tables, guéridons, consoles. L’exposition se poursuivra jusqu’au 12 décembre. Ambiance mystique à la galerie Bekhazi où 130 icônes russes du XVIIe et du XIXe siècles trônent sur les cimaises. Le terme d’icône (portait, représentation) désigne l’image sainte mobile de l’Église orthodoxe, grecque et russe. le plus souvent, ces icônes consistent en un panneau de bois non encadré, d’environ 35x30 cm, peint dans le style byzantin. En Russie, la tradition byzantine s’est maintenue jusqu’au XVIIe siècle. Les icônes des écoles russes sont particulièrement fines. À voir, jusqu’au 31 décembre.
Dans le cadre de la semaine franco-allemande, le Goethe Institut organise une exposition intitulée «Marianne et Germania : la France et l’Allemagne 1789-1889 : deux mondes, une vue». Des affiches et des livres illustrent là les relations franco-allemandes. L’idée de cette exposition a été tirée d’une manifestation organisée en 1996 à Berlin pour fêter le jumelage Berlin-Paris. C’est Rosemarie Marcos, responsable du département de langue au Goethe qui a conçu l’installation. Une trentaine de panneaux racontent les différents aspects culturels qui unissent ces deux pays. Des images et des livres illustrent l’influence de l’Allemagne sur les écrivains français et vice-versa, Goethe sur les peintres français dont Delacroix et Johannot... Des dessins, des phrases de Victor Hugo sur le Rhin, des poèmes...