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Actualités - Chronologie

Sept maris en 16 mois

Une Britannique de 30 ans s’est assuré une place dans les livres de records en reconnaissant i devant un tribunal avoir épousé sept hommes en 16 mois dans le cadre d’une vaste fraude à la législation sur l’immigration. Tous ces mariages étaient de complaisance et visaient à procurer aux époux, originaires de pays africains, des documents leur permettant d’obtenir un permis de séjour au Royaume-Uni. Susan Coates, une danseuse de bar aidée d’un complice, faisait débourser jusqu’à 2 700 livres (4 500 dollars) à ses courtisans pour convoler en justes noces. Elle avait, en outre, forcé plusieurs d’entre eux à effectuer par la suite de nouveaux versements en les menaçant de ne pas effectuer les démarches nécessaires auprès du ministère de l’Intérieur. Le pot-aux-roses avait été découvert par hasard par la police. À l’occasion d’une enquête distincte pour meurtre dans le quartier de la jeune femme, ils l’avaient interrogée à son domicile et mis la main sur les multiples documents maritaux. La jeune femme devait être jugée vendredi dernier par un tribunal londonien mais a obtenu une dispense en raison d’une intervention chirurgicale urgente. En revanche, trois de ses «époux», originaires de la Sierra Leone, ont écopé de peines de prison comprises entre six et neuf mois. Ils seront en outre expulsés à leur sortie de prison. Les quatre autres faux maris n’ont pas été retrouvés à ce jour. Les noces de complaisance avaient eu lieu entre juin 1995 et septembre 1996. Une autre Britannique de 32 ans impliquée dans l’escroquerie, Alison Morgan, sera jugée en même temps que Susan Coates au début de l’année prochaine. Il lui est reproché deux mariages blancs.
Une Britannique de 30 ans s’est assuré une place dans les livres de records en reconnaissant i devant un tribunal avoir épousé sept hommes en 16 mois dans le cadre d’une vaste fraude à la législation sur l’immigration. Tous ces mariages étaient de complaisance et visaient à procurer aux époux, originaires de pays africains, des documents leur permettant d’obtenir un permis de séjour au Royaume-Uni. Susan Coates, une danseuse de bar aidée d’un complice, faisait débourser jusqu’à 2 700 livres (4 500 dollars) à ses courtisans pour convoler en justes noces. Elle avait, en outre, forcé plusieurs d’entre eux à effectuer par la suite de nouveaux versements en les menaçant de ne pas effectuer les démarches nécessaires auprès du ministère de l’Intérieur. Le pot-aux-roses avait été découvert par hasard par...