La montre mécanique La montre mécanique, comme son nom l’indique, fonctionne par une action physique de rouages et de ressorts. Ces mécanismes miniatures sont d’une précision telle qu’il faut plusieurs années pour les mettre en place. En expliquer ici le fonctionnement serait littéralement impossible, on peut néanmoins en retracer les grands traits. Le premier rouage, le barillet, contient le ressort de barillet dont la force est transmise, à travers les roues du rouage, à un mécanisme appelé l’échappement empierré. Celui-ci transmet, par un mécanisme de va-et-vient, des impulsions à un balancier-spiral, un oscillateur qui mesure le temps. Ces pulsations sont transmises à la minuterie, un rouage placé à l’extérieur du mécanisme, du côté du cadran, et qui actionne les aiguilles des heures et des minutes. La couronne, placée sur le côté de la montre, agit sur le mécanisme de remontage et de mise à l’heure. Ce mécanisme contient par ailleurs un rotor qui effectue une fonction de remontage automatique. La montre à quartz analogique Très couramment usitée de nos jours, la montre à quartz analogique apporte une précision dans la mesure de l’heure tout à fait inégalable. La pile fournit l’énergie électrique au circuit intégré qui maintient le quartz en état de vibration et amplifie ces impulsions pour activer le moteur pas-à-pas. Le quartz oscillant est maintenu sous vide pour ne subir aucune influence extérieure. Il vibre avec une très grande précision à une fréquence de 32768 hertz. Le moteur pas-à-pas reçoit chaque seconde une impulsion électrique sortant du circuit intégré. Ces impulsions provoquent un mouvement saccadé du rotor qui entraîne le rouage des aiguilles. Le boîtier Le boîtier a un rôle essentiel, dans le sens où il contient et protège des mécanismes de haute précision. Il protège de l’humidité et dans certains cas des chocs et de la pénétration de l’eau. Les boîtes économiques, en aluminium ou en plastique, permettent une production de série rapide, comme celle des montres Swatch. L’aluminium peut subir un traitement de surface résistant et porter toutes les couleurs. L’introduction de fibres de carbone dans le plastique renforce ce dernier et lui donne une plus grande stabilité lors des variations de températures. Les boîtes en métaux nobles comportent une carrure de base en laiton, un fond de boîte en acier inoxydable. Un revêtement en or galvanisé de 5 à 8 microns d’épaisseur est très courant. Les boîtes en acier inoxydable (un mélange d’acier, de chrome, de nickel et éventuellement d’or) offrent une bonne résistance à la corrosion, une insensibilité aux champs magnétiques, une couleur uniforme. Les boîtes en or jaune (750/1000e d’or fin, 125/1000e d’argent, 125/1000e de cuivre), rose (750/1000e d’or fin, 50/1000e d’argent, 200/1000e de cuivre), ou blanc (750/1000e d’or fin, 250/1000e de nickel ou de palladium), profitent des qualités de ce métal brillant inaltérable, très malléable. L’or en horlogerie est souvent de 18 carats. Le cadran Le cadran existe dans une grande variété de métaux, formes, couleurs et traitements de surface. Comme le boîtier, il entre dans l’habillement de la montre, ce qui explique la création, plusieurs fois par an, de nouveaux modèles. Le cadran peut être en synthétique, aluminium, laiton, émail véritable, or massif, pierres précieuses, diamants. Les reliefs peuvent être frappés ou simplement appliqués. Le verre Les verres acryliques, comme le plexiglas, offrent l’avantage d’une bonne transparence, d’une bonne résistance aux chocs et à l’usure. Ils sont faciles à remplacer, à polir et à nettoyer des petites rayures. Les verres minéraux sont durcis chimiquement. Leur résistance est donc supérieure. Ils peuvent recevoir un traitement antireflet. Ils sont difficiles à rayer. Les glaces saphir sont pratiquement inrayables et incassables. Seul le diamant peut les abîmer. La grande transparence du verre donne à la montre un éclat particulier et un aspect très soigné. Elles sont plus minces et plus résistantes. Leurs nombreuses qualités expliquent leur prix plus élevé.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La montre mécanique La montre mécanique, comme son nom l’indique, fonctionne par une action physique de rouages et de ressorts. Ces mécanismes miniatures sont d’une précision telle qu’il faut plusieurs années pour les mettre en place. En expliquer ici le fonctionnement serait littéralement impossible, on peut néanmoins en retracer les grands traits. Le premier rouage, le barillet, contient le ressort de barillet dont la force est transmise, à travers les roues du rouage, à un mécanisme appelé l’échappement empierré. Celui-ci transmet, par un mécanisme de va-et-vient, des impulsions à un balancier-spiral, un oscillateur qui mesure le temps. Ces pulsations sont transmises à la minuterie, un rouage placé à l’extérieur du mécanisme, du côté du cadran, et qui actionne les aiguilles des heures et des minutes. La...