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Actualités - Chronologie

Le PKK chercherait à s'installer en Iran

Le Parti des travailleurs du Kurdistan d’Abdullah Öcalan cherche à prendre pied en Iran après les fermetures de ses bases en Syrie et au Liban et la réduction de sa marge de manœuvre en Irak, selon les spécialistes. Depuis le début de l’exil d’Öcalan, qui avait pour base la Syrie et la plaine libanaise de la Békaa, «la direction militaire du PKK est revenue à son frère, Osman Öcalan», a expliqué Didier Billion, spécialiste de la Turquie à l’Iris (Institut des relations internationales et stratégiques). «Or, Osman Öcalan, qui a des amitiés parmi les radicaux en Iran, cherche à joindre ce pays via l’Irak» où le PKK a plusieurs bases, a-t-il ajouté. Selon d’autres sources, «Osman Öcalan est officiellement chargé des relations avec l’Iran, tandis que le numéro deux au sein de la hiérarchie militaire est Jamil Bayik, chef des forces armées du PKK dans la région». L’existence des bases du PKK en Irak explique, selon Didier Billion, les récentes opérations militaires de l’armée turque dans le nord de ce pays visant à réduire encore plus la marge de manœuvre des rebelles kurdes. Le chef de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK), Jalal Talabani, avait récemment déclaré que son parti œuvrerait contre toute organisation ayant pour objectif des attaques contre la Turquie, affirmant que la région du nord de l’Irak, sous contrôle de son parti, «ne constituera pas un abri pour le PKK». «Mon organisation ne permettra à aucune organisation de lancer des attaques depuis le nord de l’Irak contre la Turquie», avait-il ajouté. Une source proche du PKK à Paris a quant à elle assuré que le PKK disposait, en plus de ses camps «dans quatre régions» au sud de la Turquie, de «camps d’entraînement à la frontière avec l’Iran» .
Le Parti des travailleurs du Kurdistan d’Abdullah Öcalan cherche à prendre pied en Iran après les fermetures de ses bases en Syrie et au Liban et la réduction de sa marge de manœuvre en Irak, selon les spécialistes. Depuis le début de l’exil d’Öcalan, qui avait pour base la Syrie et la plaine libanaise de la Békaa, «la direction militaire du PKK est revenue à son frère, Osman Öcalan», a expliqué Didier Billion, spécialiste de la Turquie à l’Iris (Institut des relations internationales et stratégiques). «Or, Osman Öcalan, qui a des amitiés parmi les radicaux en Iran, cherche à joindre ce pays via l’Irak» où le PKK a plusieurs bases, a-t-il ajouté. Selon d’autres sources, «Osman Öcalan est officiellement chargé des relations avec l’Iran, tandis que le numéro deux au sein de la hiérarchie ...