Les boutiques d’antiquaires, au centre-ville, remettent au goût du jour les anciens bijoux, faisant ainsi découvrir ceux des années 1940-50. Ces bijoux sont très recherchés en Europe où ils deviennent de plus en plus rares. Il est en effet difficile d’aborder le bijou 1940 sans évoquer la guerre. Les bracelets à segments articulés qui se rapprochent des roues dentées, les colliers tuyaux sont typiques de cette période. Le commerce des pierres précieuses étant bloqué ces années-là, on y remédie en créant des bijoux en or volumineux. Guilloché, tressé, pointillé, torsadé, l’or est roi. De larges clips, des bagues qui adoptent le guerre chevalière. Elles font «riche» ce qui n’était pas pour déplaire à la clientèle de l’époque. La bague typique de cette époque est «à nœud» ou «à turban» ornée de brillants ou de perles fines. Topazes, citrines, aiges-marines, amethystes sont soigneusement montées. Sur griffes ou enchâsées, elles sont hautes en couleur et brillent de tous leurs feux. Comme les créateurs contemporains remettent les pierres semi-précieuses à la mode, la cote de ces bijoux est en train de hausser. Il y a quelques années, on les trouvait grossiers et sans valeur, souvenirs moches de la Seconde Guerre mondiale. Ils croupissaient au fond des tiroirs, résidus négligeables d’anciens héritages familiaux. Les voilà aujourd’hui, grâce à Christian Lacroix, à Dior, à Chanel devenus objets de désirs et de convoitises. De quoi racler les vieilles malles dans l’espoir d’en trouver des oubliés...
Les boutiques d’antiquaires, au centre-ville, remettent au goût du jour les anciens bijoux, faisant ainsi découvrir ceux des années 1940-50. Ces bijoux sont très recherchés en Europe où ils deviennent de plus en plus rares. Il est en effet difficile d’aborder le bijou 1940 sans évoquer la guerre. Les bracelets à segments articulés qui se rapprochent des roues dentées, les colliers tuyaux sont typiques de cette période. Le commerce des pierres précieuses étant bloqué ces années-là, on y remédie en créant des bijoux en or volumineux. Guilloché, tressé, pointillé, torsadé, l’or est roi. De larges clips, des bagues qui adoptent le guerre chevalière. Elles font «riche» ce qui n’était pas pour déplaire à la clientèle de l’époque. La bague typique de cette époque est «à nœud» ou «à turban» ornée...
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