La justice écossaise a finalement décidé de gracier la chienne Woofie, condamnée à mort pour avoir grogné contre un postier, et dont le sort avait indigné Brigitte Bardot. «Je suis très heureuse. La justice a bien fait son travail. Je suis venue pour apporter mon soutien» à Woofie et «s’il faut revenir pour un autre chien, je le ferai», a averti la star, en faisant le signe de la victoire à sa sortie du tribunal d’Edimbourg où deux magistrats de la Haute Cour venaient de sauver la tête de Woofie. La passionaria de la cause animale était arrivée en Écosse pour conjurer du «fond de son cœur» les juges d’épargner l’animal et leur demander de «se préoccuper plutôt des meurtriers et des assassins». «Woofie est innocente. C’est un chien, pas un meurtrier», s’était-elle écriée. Outre les exhortations de Brigitte Bardot, les juges étaient soumis à forte pression depuis plusieurs semaines. Des campagnes de soutien étaient menées dans la province pour soutenir la chienne de trois ans, croisement d’un colley et d’un boxer, qui a failli payer de sa vie la traditionnelle animosité canine envers les facteurs. Les défenseurs des animaux s’étaient massés vendredi matin devant le tribunal Tombant sous le coup d’une sévère loi contre les «animaux dangereux», Woofie avait été condamnée à mort par un tribunal local à Peterhead pour avoir poursuivi en aboyant un employé des postes, sans toutefois le mordre. Son propriétaire avait cru bon de plaider coupable, pensant simplement avoir une amende. Les propriétaires de Woofie avaient obtenu une première victoire en se voyant accorder par la justice le droit de faire appel et s’étaient immédiatement assurés les services d’un avocat de haut-vol. Ce dernier a promis aux juges que Woofie avait un «bon fond» et imploré les juges de tenir compte du fait qu’elle «n’avait pas mordu» l’infortuné facteur. Libérée, Woofie devait rejoindre sa famille, échappant au sort funeste d’Otis, exécuté en février 1996 parce qu’il ne portait pas de muselière dans un lieu public.
La justice écossaise a finalement décidé de gracier la chienne Woofie, condamnée à mort pour avoir grogné contre un postier, et dont le sort avait indigné Brigitte Bardot. «Je suis très heureuse. La justice a bien fait son travail. Je suis venue pour apporter mon soutien» à Woofie et «s’il faut revenir pour un autre chien, je le ferai», a averti la star, en faisant le signe de la victoire à sa sortie du tribunal d’Edimbourg où deux magistrats de la Haute Cour venaient de sauver la tête de Woofie. La passionaria de la cause animale était arrivée en Écosse pour conjurer du «fond de son cœur» les juges d’épargner l’animal et leur demander de «se préoccuper plutôt des meurtriers et des assassins». «Woofie est innocente. C’est un chien, pas un meurtrier», s’était-elle écriée. Outre les exhortations...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.