Cette romancière traduit les ouvrages des autres. «Essais, biographies, poésies ou romans, je touche à tous les genres», dit-elle. Sa première traduction ? Le roman de Marian Engel «Bear» (Ours). «Je me souviens avoir rencontré l’auteur sur son lit d’hôpital. Elle était mourante, cela avait été une expérience très forte. Cette traduction a eu le premier prix du Conseil des arts de Montréal». En tant que traductrice, le roman reste cependant le genre littéraire qu’elle préfère. «Je rencontre les auteurs, je parle longuement avec eux, je tente d’assimiler leur œuvre afin de pouvoir la retranscrire correctement. J’aime quand une traduction présente des difficultés, c’est stimulant».
Cette romancière traduit les ouvrages des autres. «Essais, biographies, poésies ou romans, je touche à tous les genres», dit-elle. Sa première traduction ? Le roman de Marian Engel «Bear» (Ours). «Je me souviens avoir rencontré l’auteur sur son lit d’hôpital. Elle était mourante, cela avait été une expérience très forte. Cette traduction a eu le premier prix du Conseil des arts de Montréal». En tant que traductrice, le roman reste cependant le genre littéraire qu’elle préfère. «Je rencontre les auteurs, je parle longuement avec eux, je tente d’assimiler leur œuvre afin de pouvoir la retranscrire correctement. J’aime quand une traduction présente des difficultés, c’est stimulant».
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