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Actualités - Chronologie

En bref Malaisie Reprise du procès d'Anwar Ibrahim

Le procès d’Anwar Ibrahim pour sodomie et corruption a repris hier à Kuala Lumpur après une première semaine où la défense a fait reconnaître par la police malaisienne que les accusations à l’encontre de l’ancien vice-Premier ministre pouvaient avoir été «fabriquées». Anwar Ibrahim, qui avait été limogé le 2 septembre par le Premier ministre Mahathir Mohamad dont il désapprouvait la politique économique face à la crise asiatique, est jugé sous dix chefs d’accusation de sodomie et corruption qui le rendent passible de 20 années de prison. La défense avait demandé à la fin de la première semaine du procès vendredi que lui soit communiqué un rapport de la police dans lequel plusieurs ministres d’État et grands patrons du monde des affaires seraient désignés comme les auteurs d’un «complot» destiné à renverser l’ancien vice-Premier ministre. Un premier rapport remis à la défense la semaine dernière par l’ancien directeur des services de renseignement de la police reconnaissait que les accusations de sodomie faites en août 1997 contre Anwar Ibrahim pouvaient avoir été «fabriquées» et faire partie d’une campagne destinée à «souiller» l’ancien vice-Premier ministre. Une soixantaine de personnes, dont des observateurs étrangers membres d’organisations humanitaires internationales, se sont rassemblées dès le lever du jour lundi devant le bâtiment de la Cour fédérale pour être admis dans la salle du procès. Le juge Augustine Paul qui préside le procès a refusé d’accorder aux représentants de ces organisations, dont Amnesty International, ainsi qu’aux diplomates qui viennent assister au procès, le statut officiel d’observateurs. Il a estimé que leur présence constituait une «insulte» à ses fonctions et à sa charge.
Le procès d’Anwar Ibrahim pour sodomie et corruption a repris hier à Kuala Lumpur après une première semaine où la défense a fait reconnaître par la police malaisienne que les accusations à l’encontre de l’ancien vice-Premier ministre pouvaient avoir été «fabriquées». Anwar Ibrahim, qui avait été limogé le 2 septembre par le Premier ministre Mahathir Mohamad dont il désapprouvait la politique économique face à la crise asiatique, est jugé sous dix chefs d’accusation de sodomie et corruption qui le rendent passible de 20 années de prison. La défense avait demandé à la fin de la première semaine du procès vendredi que lui soit communiqué un rapport de la police dans lequel plusieurs ministres d’État et grands patrons du monde des affaires seraient désignés comme les auteurs d’un «complot»...