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Actualités - Communiques Et Declarations

Téhéran nie toute responsabilité

L’Iran a affirmé dimanche ne pas être impliqué dans l’attentat anti-israélien commis vendredi à Jérusalem, estimant que de telles actions s’expliquaient par «la suppression des droits des Palestiniens». Dans une déclaration rapportée par l’agence officielle IRNA, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, M. Mahmoud Mohammadi, a indiqué que «de telles actions découlaient des affaires intérieures de la Palestine occupée (l’État d’Israël et les territoires) et étaient le résultat de la suppression des droits de la nation palestinienne». M. Mohammadi a ajouté que son pays avait été accusé par des «cercles sionistes» et par l’Autorité palestinienne autonome d’avoir trempé dans l’attentat qui s’est produit dans un marché de la partie occidentale de Jérusalem, tuant ses deux auteurs et blessant 24 Israéliens. Le porte-parole a indiqué que «l’Iran n’a rien à faire avec ce qui s’est produit», ajoutant que «le fait d’établir un lien avec des pays étrangers vise à détourner l’attention de l’opinion publique des problèmes dans les territoires occupés». L’Autorité palestinienne présidée par M. Yasser Arafat avait attribué à des factions pro-iraniennes le regain de violence anti-israélienne. Elle avait pourtant évité de mettre en cause l’ensemble des autorités iraniennes, faisant une claire distinction entre les modérés autour du président Mohammad Khatami et l’aile radicale conduite par le numéro un du régime et guide de la République islamique, l’ayatollah Ali Khamenei. «Une faction extrémiste en Iran, conduite par Khamenei, veut aggraver la situation dans les territoires palestiniens pour provoquer une guerre civile», a affirmé samedi le secrétaire général de l’Autorité palestinienne, M. Tayeb Abdelrahim. Les relations entre l’Autorité palestinienne et Téhéran se sont tendues depuis que M. Khamenei a qualifié M. Arafat, fin octobre, de «traître minable» et de «laquais des sionistes». L’Autorité avait déjà lancé des accusations contre l’Iran après une série d’attentats à la bombe perpétrés par des militants islamistes en Israël en 1995 et 1996.
L’Iran a affirmé dimanche ne pas être impliqué dans l’attentat anti-israélien commis vendredi à Jérusalem, estimant que de telles actions s’expliquaient par «la suppression des droits des Palestiniens». Dans une déclaration rapportée par l’agence officielle IRNA, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, M. Mahmoud Mohammadi, a indiqué que «de telles actions découlaient des affaires intérieures de la Palestine occupée (l’État d’Israël et les territoires) et étaient le résultat de la suppression des droits de la nation palestinienne». M. Mohammadi a ajouté que son pays avait été accusé par des «cercles sionistes» et par l’Autorité palestinienne autonome d’avoir trempé dans l’attentat qui s’est produit dans un marché de la partie occidentale de Jérusalem, tuant ses...