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Ira Plus de restriction aux greffes d'organes humains

L’ancien président iranien Ali Akbar Hachémi-Rafsandjani a réaffirmé vendredi qu’il «n’y a aucune restriction religieuse» aux greffes d’organes humains et encouragé les Iraniens à user de cette pratique «humanitaire». Intervenant comme imam de la prière musulmane hebdomadaire à l’université de Téhéran, M. Rafsandjani a rappelé que cette pratique avait été déjà autorisée par l’imam Khomeiny et confirmée par l’actuel guide de la République Ali Khamenei. «La permission de l’imam Khomeiny et notamment la Fatwa de l’ayatollah Khamenei autorisent la pratique humanitaire des greffes d’organes», a-t-il dit. Ainsi, a-t-il ajouté, la première banque d’organes humains d’Iran sera inaugurée la semaine prochaine. Les greffes d’organes constituent encore un tabou pour beaucoup de religieux et de familles traditionalistes en Iran. Après la révolution islamique de 1979, les greffes d’organes n’étaient plus pratiquées en Iran mais sous l’impulsion notamment de M. Rafsandjani la première opération du genre, une greffe de rein, a eu lieu en 1986.
L’ancien président iranien Ali Akbar Hachémi-Rafsandjani a réaffirmé vendredi qu’il «n’y a aucune restriction religieuse» aux greffes d’organes humains et encouragé les Iraniens à user de cette pratique «humanitaire». Intervenant comme imam de la prière musulmane hebdomadaire à l’université de Téhéran, M. Rafsandjani a rappelé que cette pratique avait été déjà autorisée par l’imam Khomeiny et confirmée par l’actuel guide de la République Ali Khamenei. «La permission de l’imam Khomeiny et notamment la Fatwa de l’ayatollah Khamenei autorisent la pratique humanitaire des greffes d’organes», a-t-il dit. Ainsi, a-t-il ajouté, la première banque d’organes humains d’Iran sera inaugurée la semaine prochaine. Les greffes d’organes constituent encore un tabou pour beaucoup de religieux et de...