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Actualités - Chronologie

Cure miraculeuse dans les eaux sacrées

Dans l’Antiquité les pèlerins venaient de toutes les provinces de l’Empire pour suivre une cure miraculeuse dans les eaux sacrées du temple d’Echmoun, dieu phénicien de la guérison, identifié plus tard avec le dieu grec Asclépios. Une référence est faite à la construction du temple dans l’inscription d’Echmounazar (Ve siècle Av.-J.-C.). Dans l’enceinte du temple, une favissa (enclos où l’on enfouissait les objets sacrés et les ex-voto hors d’usage) contenant les débris de plusieurs statuettes en marbre de jeunes enfants, suggérait un rituel suivant lequel celles-ci étaient jetées dans le canal sacré. Les petits garçons — il n’y avait qu’une seule fillette — étaient représentés allongés ou assis, tenant une colombe à la main droite, un seul garçon tenant une tortue. D’autres statuettes portaient une dédicace phénicienne à la déesse Astarté ou au dieu Echmoun. Sur le socle de l’une d’elles un épigraphe identifie un enfant comme étant le fils du roi Ba’ana, roi de Sidon…
Dans l’Antiquité les pèlerins venaient de toutes les provinces de l’Empire pour suivre une cure miraculeuse dans les eaux sacrées du temple d’Echmoun, dieu phénicien de la guérison, identifié plus tard avec le dieu grec Asclépios. Une référence est faite à la construction du temple dans l’inscription d’Echmounazar (Ve siècle Av.-J.-C.). Dans l’enceinte du temple, une favissa (enclos où l’on enfouissait les objets sacrés et les ex-voto hors d’usage) contenant les débris de plusieurs statuettes en marbre de jeunes enfants, suggérait un rituel suivant lequel celles-ci étaient jetées dans le canal sacré. Les petits garçons — il n’y avait qu’une seule fillette — étaient représentés allongés ou assis, tenant une colombe à la main droite, un seul garçon tenant une tortue. D’autres statuettes...