Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Pour un perroquet

Un détenu du pénitencier de Bochuz, en Suisse, observe depuis plusieurs semaines une grève de la faim pour que son perroquet lui soit confié, mais la direction s’y refuse, n’autorisant en cellules que les perruches, plus petites. Le détenu qui purge depuis un an une peine de 12 ans de réclusion pour meurtre, s’alimente uniquement d’eau sucrée, indique «Météo des prisons», le bulletin du service pénitentiaire du canton de Vaud. On ne peut le forcer à s’alimenter, mais il est sous surveillance médicale et on peut l’hospitaliser si cela devient nécessaire, est-il précisé. La direction estime qu’un perroquet est un animal trop grand pour partager la cellule d’un détenu et juge l’action du prisonnier «disproportionnée». (AFP)
Un détenu du pénitencier de Bochuz, en Suisse, observe depuis plusieurs semaines une grève de la faim pour que son perroquet lui soit confié, mais la direction s’y refuse, n’autorisant en cellules que les perruches, plus petites. Le détenu qui purge depuis un an une peine de 12 ans de réclusion pour meurtre, s’alimente uniquement d’eau sucrée, indique «Météo des prisons», le bulletin du service pénitentiaire du canton de Vaud. On ne peut le forcer à s’alimenter, mais il est sous surveillance médicale et on peut l’hospitaliser si cela devient nécessaire, est-il précisé. La direction estime qu’un perroquet est un animal trop grand pour partager la cellule d’un détenu et juge l’action du prisonnier «disproportionnée». (AFP)