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Actualités - Chronologie

RDCongo Paris nie toute ingérence

Le ministre français délégué à la Coopération Charles Josselin a résumé lundi soir par la formule «ni ingérence ni indifférence» l’attitude de la France envers la République démocratique du Congo. «Nous savons trop les responsabilités que l’histoire et la géographie nous assignent, nous suivons avec beaucoup d’attention l’évolution de la situation, nous continuons d’ailleurs une coopération avec ce pays au travers d’organisations civiles pour une vingtaine de millions de francs (français, trois millions de dollars) et nous avons récemment organisé une action humanitaire en direction des populations de Kinshasa très touchées par la situation que vous savez», a déclaré M. Josselin au cours du débat à l’Assemblée nationale sur les crédits de son ministère. «Nous attendons avec un peu d’impatience que des signes positifs se manifestent, notamment en matière de démocratie et de droits de l’homme, a-t-il ajouté. Le président Kabila en a pris l’engagement encore récemment, nous espérons que sur le terrain, des progrès pourront être constatés rapidement qui nous permettraient de reprendre un dialogue plus soutenu avec la RDC», a conclu le ministre. Il répondait au député socialiste Maurice Adevah-Poeuf, qui demandait que «la non-ingérence ne se transforme pas en cuvette de Ponce Pilate» dans l’ex-Zaïre.
Le ministre français délégué à la Coopération Charles Josselin a résumé lundi soir par la formule «ni ingérence ni indifférence» l’attitude de la France envers la République démocratique du Congo. «Nous savons trop les responsabilités que l’histoire et la géographie nous assignent, nous suivons avec beaucoup d’attention l’évolution de la situation, nous continuons d’ailleurs une coopération avec ce pays au travers d’organisations civiles pour une vingtaine de millions de francs (français, trois millions de dollars) et nous avons récemment organisé une action humanitaire en direction des populations de Kinshasa très touchées par la situation que vous savez», a déclaré M. Josselin au cours du débat à l’Assemblée nationale sur les crédits de son ministère. «Nous attendons avec un peu...