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Actualités - Chronologie

La dernière bataille

L’Irak se préparait mardi pour «la dernière bataille» avant une levée de l’embargo, alors que Washington consulte ses alliés pour déterminer l’attitude à adopter afin de faire plier Bagdad. «L’Irak est prêt à toute éventualité» depuis qu’il a pris cette décision, a lancé le président du Parlement irakien Saadoun Hammadi. «Nous savons que l’Amérique nourrit des intentions hostiles mais cela n’a pas empêché l’Irak de défendre ses intérêts vitaux», a-t-il déclaré aux journalistes. Les journaux irakiens ont titré sur le défi à l’Onu, annonçant que ce serait «la dernière bataille» pour obtenir la levée des sanctions imposées à l’Irak en 1990 quand il a envahi le Koweït. «Il fallait prendre la décision de livrer la dernière bataille (pour) commencer à briser l’embargo», écrit al-Irak, journal des partis kurdes fidèles à Bagdad. L’ambassadeur d’Irak à l’Onu, Nizar Hamdoun, a déclaré mardi à la BBC que la rupture avec l’Unscom était une réaction à l’impact des sanctions qui tuent «6 000 enfants par mois». Il a estimé que les pays arabes n’appuieraient pas des représailles militaires contre l’Irak.
L’Irak se préparait mardi pour «la dernière bataille» avant une levée de l’embargo, alors que Washington consulte ses alliés pour déterminer l’attitude à adopter afin de faire plier Bagdad. «L’Irak est prêt à toute éventualité» depuis qu’il a pris cette décision, a lancé le président du Parlement irakien Saadoun Hammadi. «Nous savons que l’Amérique nourrit des intentions hostiles mais cela n’a pas empêché l’Irak de défendre ses intérêts vitaux», a-t-il déclaré aux journalistes. Les journaux irakiens ont titré sur le défi à l’Onu, annonçant que ce serait «la dernière bataille» pour obtenir la levée des sanctions imposées à l’Irak en 1990 quand il a envahi le Koweït. «Il fallait prendre la décision de livrer la dernière bataille (pour) commencer à briser l’embargo», écrit...