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Actualités - Chronologie

Lens veut rester invincible

Leader de son groupe à égalité de points avec les Anglais d’Arsenal, invaincu après trois matches, Lens a revu ses ambitions à la hausse en Ligue des champions et proclame haut et fort son désir de s’imposer à Athènes face au Panathinaïkos, mercredi, lors de la quatrième journée. Petit Poucet de la compétition, les Lensois ont laissé leurs complexes aux vestiaires, rassurés par leur invincibilité. «On est à notre place dans cette Ligue des champions. Les matches nuls contre Arsenal et à Kiev, puis le succès face aux Grecs nous ont apporté beaucoup de confiance. On avait peur de ne pas être à notre place, nos prestations ont démontré le contraire», se réjouit le milieu de terrain Mickaïl Debève. L’attaquant Wagneau Eloi, auteur du but victorieux il y a deux semaines contre Athènes (1-0), souligne que la Ligue des champions «rassure» son équipe. «On va en Grèce pour les trois points de la victoire. On en a besoin. Je suis persuadé que l’on va marquer», affirme-t-il. Le buteur haïtien a imaginé le scénario idéal. Selon lui, il faut que Kiev et Arsenal «se neutralisent à nouveau» et que Lens l’emporte pour bénéficier d’un avantage psychologique. À mi-course, Lens et les «Gunners» comptent cinq points, suivis par le Panathinaïkos trois points et le Dynamo Kiev deux points. Eloi a vite fait de poser les bons calculs : «Un succès condamnerait définitivement Athènes». Jet de pièces de monnaie Son coéquipier, Stéphane Dalmat, partage la même analyse et qualifie ce déplacement au pied de l’Acropole de «décisif». «En cas de bon résultat, on aura fait un grand pas vers la qualification. Mais on s’attend néanmoins à vivre un cauchemar au niveau de l’ambiance», prévient-il. Le stade olympique, qui peut contenir 75 000 spectateurs, devrait en accueillir environ 60 000. «On ne va pas jouer contre le public. De toute façon, ils peuvent crier autant qu’ils le veulent. On ne les entendra pas», tempère Mickaïl Debève. Pascal Nouma est, lui, plus inquiet après l’expérience qu’il avait vécue avec le Paris-SG à Salonique (Grèce) en Coupe d’Europe. La rencontre avait été arrêtée après l’envahissement du terrain par le public ! L’ancien Strasbourgeois reconnaît qu’il a eu la «trouille» : «La peur est humaine et croyez-moi, quand vous voyez la foule vous courir après, vous n’êtes pas fier. Mais il faut faire abstraction du contexte et développer notre jeu», ajoute-t-il. Les débordements, très fréquents, ont contraint la saison dernière le Panathinaïkos à jouer deux matches de championnat sur terrain neutre.
Leader de son groupe à égalité de points avec les Anglais d’Arsenal, invaincu après trois matches, Lens a revu ses ambitions à la hausse en Ligue des champions et proclame haut et fort son désir de s’imposer à Athènes face au Panathinaïkos, mercredi, lors de la quatrième journée. Petit Poucet de la compétition, les Lensois ont laissé leurs complexes aux vestiaires, rassurés par leur invincibilité. «On est à notre place dans cette Ligue des champions. Les matches nuls contre Arsenal et à Kiev, puis le succès face aux Grecs nous ont apporté beaucoup de confiance. On avait peur de ne pas être à notre place, nos prestations ont démontré le contraire», se réjouit le milieu de terrain Mickaïl Debève. L’attaquant Wagneau Eloi, auteur du but victorieux il y a deux semaines contre Athènes (1-0), souligne que...