L’avenir s’est éclairci pour Philippe Gaumont (Cofidis), qui a été relaxé «au bénéfice du doute» après un contrôle antidopage. La Fédération française de cyclisme (FFC) a annoncé mercredi l’absence de sanctions pour le coureur picard, qui risquait une suspension allant de deux à cinq ans. Pour Gaumont, 25 ans, le cauchemar a commencé par un contrôle subi, le 19 mai dernier, à l’issue de la première étape du GP Midi Libre qu’il avait remporté. L’analyse ayant révélé la présence de métabolites de la nandrolone, le vainqueur de Gand-Wevelgem 1997 s’est retrouvé sous la menace d’une lourde sanction pour récidive dans la mesure où il avait déjà écopé d’une suspension de six mois en 1996 (nandrolone). Le cas Gaumont illustre les différences d’interprétation entre la loi française et le règlement de l’Union cycliste internationale (UCI) en matière de dopage. Au regard des règles de l’UCI, Gaumont ne pouvait être considéré comme étant dopé. L’UCI, avertie comme le prévoit la procédure, avait estimé que «le taux de nandrolone du coureur était en effet inférieur à la limite admise» et avait souhaité «classer le dossier sans suite». Mais la législation française, alignée sur les règles du Comité international olympique (CIO), se montre plus sévère en matière de taux de nandrolone. Une procédure disciplinaire a dû être diligentée par la FFC et le Picard a comparu la semaine dernière devant le Conseil fédéral d’appel, une instance composée de cinq personnalités (MM. Alaphilippe, Leblanc, Marchand, Mauriac et Simon). «Après avoir entendu l’intéressé à l’occasion de sa séance du 28 octobre 1998, le Conseil fédéral d’appel de la FFC a décidé, au seul bénéfice du doute, de relaxer Philippe Gaumont des fins de la poursuite disciplinaire engagée contre lui», a précisé mercredi la FFC. La Fédération française a ajouté qu’elle espère que «la mise en place du suivi médical longitudinal contrôlé à compter du 1er janvier 1999 permettra à l’avenir d’éviter ce genre de situation et de lever les doutes quant à l’interprétation scientifique des résultats des analyses».
L’avenir s’est éclairci pour Philippe Gaumont (Cofidis), qui a été relaxé «au bénéfice du doute» après un contrôle antidopage. La Fédération française de cyclisme (FFC) a annoncé mercredi l’absence de sanctions pour le coureur picard, qui risquait une suspension allant de deux à cinq ans. Pour Gaumont, 25 ans, le cauchemar a commencé par un contrôle subi, le 19 mai dernier, à l’issue de la première étape du GP Midi Libre qu’il avait remporté. L’analyse ayant révélé la présence de métabolites de la nandrolone, le vainqueur de Gand-Wevelgem 1997 s’est retrouvé sous la menace d’une lourde sanction pour récidive dans la mesure où il avait déjà écopé d’une suspension de six mois en 1996 (nandrolone). Le cas Gaumont illustre les différences d’interprétation entre la loi française et le...
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