Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Alain Prost : construire l'avenir

Le rideau est tombé sur une saison 1998 de Formule 1 particulièrement difficile pour l’écurie Prost-Peugeot, dimanche soir à Suzuka. Mais, au-delà de la déception, Alain Prost a le sentiment d’avoir commencé à préparer l’avenir. La mise en place de nouvelles structures, le déménagement à Guyancourt (région parisienne), une boîte de vitesses à problème, l’accroissement des effectifs, l’équipe française a dû faire face cette année à tous les problèmes inhérents à une jeune écurie. «Nous savions que cette première année ne serait pas facile. J’ai eu beaucoup de soucis, de stress... et pas mal de déception, dit Prost. J’éprouve cependant des sentiments mélangés car, malgré cette déception, il y a la satisfaction d’avoir construit en un an quelque chose de fort. La culture d’entreprise s’est faite, en effet, dans une période difficile». Il a notamment fallu intégrer une centaine de personnes «nouvelles» (sur un total de 160 aujourd’hui), dont beaucoup découvraient la F1. Et le quadruple champion du monde ne veut pas en rester là. «Nous serons 190 début 1999, annonce-t-il. Mais il faut maintenant avoir des résultats pour repartir sur la croissance des effectifs. Avec le manque d’expérience, cet effectif limité constitue l’une de nos faiblesses par rapport à des équipes comme McLaren, Williams ou Benetton qui comptent trois cents personnes. Sans parler de Ferrari, environ 350». Non, pour Prost, la différence avec les quatre «grands» se situe ailleurs. «La réussite de Williams, McLaren, Benetton et Ferrari s’explique par le fait que ces quatre écuries ont construit avant les autres», dit-il. Et c’est justement ce que le quadruple champion du monde veut s’attacher à faire aujourd’hui. Construire.
Le rideau est tombé sur une saison 1998 de Formule 1 particulièrement difficile pour l’écurie Prost-Peugeot, dimanche soir à Suzuka. Mais, au-delà de la déception, Alain Prost a le sentiment d’avoir commencé à préparer l’avenir. La mise en place de nouvelles structures, le déménagement à Guyancourt (région parisienne), une boîte de vitesses à problème, l’accroissement des effectifs, l’équipe française a dû faire face cette année à tous les problèmes inhérents à une jeune écurie. «Nous savions que cette première année ne serait pas facile. J’ai eu beaucoup de soucis, de stress... et pas mal de déception, dit Prost. J’éprouve cependant des sentiments mélangés car, malgré cette déception, il y a la satisfaction d’avoir construit en un an quelque chose de fort. La culture d’entreprise...