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Actualités - Chronologie

Ossements anémiques

Des analyses effectuées sur des ossements vieux de 4 500 ans, mis au jour par des archéologues à Chypre, pourraient expliquer le taux élevé d’une forme rare d’anémie dans les pays du bassin méditerranéen. Deux analyses séparées, effectuées sur les ossements découverts lors de fouilles archéologiques près de Paphos (ouest de l’île), ont révélé que d’anciens habitants de Chypre auraient été atteints il y a 4 500 ans de thalassémie, une forme rare d’anémie. La thalassémie, liée à un gène récessif et transmise à l’enfant quand les deux parents sont atteints de la maladie, est assez répandue dans les pays du bassin méditerranéen, avec des taux qui peuvent aller jusqu’à 50% parmi certaines populations. Les analyses, dont les résultats ont été publiés par le département chypriote des Antiquités, ont été réalisées sur des échantillons prélevés sur des ossements découverts à Kissonerga, un des plus anciens sites archéologiques à Chypre. Les conclusions des analyses sont basées sur deux études distinctes réalisées sous la supervision de M. Edgar Peltenburg, professeur à l’Université d’Edimbourg en Écosse, précise le département des Antiquités.
Des analyses effectuées sur des ossements vieux de 4 500 ans, mis au jour par des archéologues à Chypre, pourraient expliquer le taux élevé d’une forme rare d’anémie dans les pays du bassin méditerranéen. Deux analyses séparées, effectuées sur les ossements découverts lors de fouilles archéologiques près de Paphos (ouest de l’île), ont révélé que d’anciens habitants de Chypre auraient été atteints il y a 4 500 ans de thalassémie, une forme rare d’anémie. La thalassémie, liée à un gène récessif et transmise à l’enfant quand les deux parents sont atteints de la maladie, est assez répandue dans les pays du bassin méditerranéen, avec des taux qui peuvent aller jusqu’à 50% parmi certaines populations. Les analyses, dont les résultats ont été publiés par le département chypriote des...