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Actualités - Reportage

Les expos de la semaine

Quatre-vingt-douze toiles signées Jean-Paul Guiragossian crient la révolte d’un artiste contre le déboisement. Un véritable pamphlet écolo qui s’inscrit sur les cimaises d’Emmagoss. Des arbres fantômes, silhouettes grises, émaciées, des paysages désolés et désolants. L’artiste, 35 ans, a toujours aimé les arbres. Enfant, il passait des journées entières dans les bois de Mtayleb. Lorsque plus tard il été témoin d’un découpage de bosquets environnants, il s’est mis à pleurer «ils ont tué mes amis» disait-il à tout le monde. Aujourd’hui, Guiragossian mène campagne en faveur de ses amis verts. Une dizaine de toiles représentant des troncs d’arbres portent le titre de «délit». Ailleurs, on trouve des visages à l’expression mélancolique, prisonniers derrière des barreaux formés par ces mêmes arbres faméliques. Les tableaux se ressemblent mais chacun raconte, avec un détail particulier, une histoire différente. Les toiles sont parfois divisées en deux ou trois perspectives. Beaucoup de silhouettes de femmes nues. Leur nudité rejoint celle des arbres. Sauf que celle des sylphides est de loin plus esthétique que celles des arbres. Jusqu’au 5 avril.
Quatre-vingt-douze toiles signées Jean-Paul Guiragossian crient la révolte d’un artiste contre le déboisement. Un véritable pamphlet écolo qui s’inscrit sur les cimaises d’Emmagoss. Des arbres fantômes, silhouettes grises, émaciées, des paysages désolés et désolants. L’artiste, 35 ans, a toujours aimé les arbres. Enfant, il passait des journées entières dans les bois de Mtayleb. Lorsque plus tard il été témoin d’un découpage de bosquets environnants, il s’est mis à pleurer «ils ont tué mes amis» disait-il à tout le monde. Aujourd’hui, Guiragossian mène campagne en faveur de ses amis verts. Une dizaine de toiles représentant des troncs d’arbres portent le titre de «délit». Ailleurs, on trouve des visages à l’expression mélancolique, prisonniers derrière des barreaux formés par ces mêmes...