La galerie «Epreuve d’Artiste», rue Sursock, accroche jusqu’au 4 avril les œuvres récentes d’Olivier Gredzinski, un artiste français installé à Beyrouth, professeur d’arts plastiques à l’ALBA. Gredzinski dit trouver son inspiration dans la contemplation de la Nature qui «rend propice à rechercher en soi un état de résonance, d’extrême sensibilité qui vous permet de découvrir un univers de créativité totale». Il utilise également des matériaux naturels, «provenant pour cette exposition du terroir libanais»: terre, cire d’abeille, charbon, ocre naturel, écorce de cèdre, eucalyptus, jute, peau de chèvre, crin de cheval... Cela donne une soixantaine de toiles et d’objets en bois sculpté, qui développent une sorte d’«iconographie universelle des temps immémoriaux». Des mixed-médias sur bois, d’autres sur toiles déclinent un registre de tonalités terre (noir, brun, ocre et blanc) sur des formes et des signes rudimentaires. Spirales et damiers jouent les duos sur diptyques. Tandis que les croix primitives, les cercles, et les carrés s’assemblent en de multiples combinaisons. Toute une série de masques, en bois de cèdre ou d’eucalyptus avec adjonction de crin de cheval, de jute, de sable et terre, de plumes, ainsi qu’une gamme d’instruments aborigènes (lances, boomerang, tambourin...) sculptés et peints par l’artiste forment comme un écho primordial au symbolisme pictural de Gredzinski.... Charles Belle à la galerie Alice Mogabgab Une quinzaine de fleurs géantes signées Charles Belle s’épanouissent sur les cimaises de la galerie Mogabgab, Av. Charles Malek, jusqu’au 10 avril. C’est la première exposition libanaise de cet artiste français dont les œuvres ont déjà été présentées aussi bien à Paris et New York qu’au Maroc, en Corée, en Suisse, en Yougoslavie... Anémone, Pensée, Iris, Coquelicot, Narcisse...Les fleurs de Charles Belle occupent chacune l’intégralité de la toile. Elles éclatent en couleurs intenses sur fond mauve, ouvrent grand leurs corolles, volent pétales aux «vents du temps», signent «le sens du temps» où célèbrent en bouquet dans un vase «Le printemps roman»... De la peinture à l’huile hautement esthétique... Peinture sur soie au «British Council» Le British Council, rue Sadate, présente jusqu’au 30 mars «Surfaces orientales», une exposition de peinture sur textile de Hazel Shand, une artiste écossaise installée depuis peu à Beyrouth. Peinture sur soie dans des cadres sous verre, traitée façon tapisseries murales encadrées de velours, ou sur des housses de coussins et des tapis en toile de lin. Le travail main de Hazel Shand est entièrement inspiré des motifs arabo-persans. Arabesques, mosaïques, dessins kilims, shiraz... Dans un foisonnement de couleurs éclatantes encerclées de poudre d’or et d’argent.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La galerie «Epreuve d’Artiste», rue Sursock, accroche jusqu’au 4 avril les œuvres récentes d’Olivier Gredzinski, un artiste français installé à Beyrouth, professeur d’arts plastiques à l’ALBA. Gredzinski dit trouver son inspiration dans la contemplation de la Nature qui «rend propice à rechercher en soi un état de résonance, d’extrême sensibilité qui vous permet de découvrir un univers de créativité totale». Il utilise également des matériaux naturels, «provenant pour cette exposition du terroir libanais»: terre, cire d’abeille, charbon, ocre naturel, écorce de cèdre, eucalyptus, jute, peau de chèvre, crin de cheval... Cela donne une soixantaine de toiles et d’objets en bois sculpté, qui développent une sorte d’«iconographie universelle des temps immémoriaux». Des mixed-médias sur bois,...