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Actualités - Chronologie

Prisonniers torturés par le remords

Un haut responsable de la police a démenti jeudi que des maires d’arrondissement de Téhéran aient été torturés et privés de sommeil en prison, affirmant qu’ils avaient en fait souffert de leurs remords. «Ceux qui se sont plaints d’avoir été privés de sommeil ont tout simplement été sensibles au fait que nous leur avons fait visiter des régions pauvres du pays pour leur montrer les souffrances des victimes de leurs malversations», a déclaré au journal «Farda» le général Naghdi, dont le prénom n’est pas précisé. «Après cela, beaucoup d’entre eux ont pris conscience, et certains ont même pleuré. Nous ne les avons jamais forcés à rester éveillés. C’est leur conscience qui s’est éveillée et qui les a empêchés de dormir», a-t-il ajouté. M. Naghdi avait été convoqué devant le Parlement iranien pour être entendu à huis clos sur les accusations de tortures portées par des responsables municipaux de Téhéran, arrêtés à la suite d’accusations de corruption. Le policier a démenti que des sévices aient été perpétrés. «Quelles tortures? Si c’était vrai, ils pourraient le prouver, avec des examens médicaux par exemple», a-t-il dit. Il a ajouté que sur 96 personnes arrêtées en relation avec les accusations de corruption contre la municipalité de Téhéran, «seulement trois ou quatre se sont plaintes et font du bruit». Les accusations de torture rendues publiques récemment par les responsables municipaux ont provoqué un scandale sans précédent en Iran depuis la révolution de 1979. La presse, qui fait un large écho à cette affaire, a affirmé que 160 députés — sur 270 — avaient demandé l’ouverture d’une enquête officielle. (AFP)
Un haut responsable de la police a démenti jeudi que des maires d’arrondissement de Téhéran aient été torturés et privés de sommeil en prison, affirmant qu’ils avaient en fait souffert de leurs remords. «Ceux qui se sont plaints d’avoir été privés de sommeil ont tout simplement été sensibles au fait que nous leur avons fait visiter des régions pauvres du pays pour leur montrer les souffrances des victimes de leurs malversations», a déclaré au journal «Farda» le général Naghdi, dont le prénom n’est pas précisé. «Après cela, beaucoup d’entre eux ont pris conscience, et certains ont même pleuré. Nous ne les avons jamais forcés à rester éveillés. C’est leur conscience qui s’est éveillée et qui les a empêchés de dormir», a-t-il ajouté. M. Naghdi avait été convoqué devant le Parlement...