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Actualités - Chronologie

Vitamine E pour la prostate

Un traitement de longue durée à base de vitamine E permet de réduire de façon substantielle le risque de cancer de la prostate et les décès qu’il provoque, affirment des médecins finlandais et américains dans le «Journal of the National Cancer Institute». Selon l’étude dirigée par le Dr Olli Heinonen, de l’université d’Helsinki (Finlande), auprès de 29.133 fumeurs finlandais âgés de 50 à 69 ans, le nombre de cancers de la prostate détectés chez les patients qui ont bénéficié de ce traitement était inférieur de 32% et celui des morts provoquées par ce type de cancer inférieur de 41%. Ce traitement a consisté à prendre des classiques suppléments de vitamine E pendant une période de cinq à huit ans à une dose de 50 unités internationales, soit l’équivalent de trois fois celle recommandée par les autorités sanitaires américaines. Les effets bénéfiques de cette cure de vitamine E, présente notamment dans les germes de blé, ont commencé à se faire sentir dès la deuxième année de traitement, ce qui suggère que cette substance pourrait bloquer le développement de la tumeur cancéreuse de la prostate, selon les auteurs de l’étude. «Ces résultats ouvrent la perspective qu’une simple intervention puisse un jour favoriser la réduction des risques courus par un homme de développer un cancer de la prostate et d’en mourir», s’est félicité l’un d’eux, Demetrius Albanes, de l’Institut national du cancer (NCI) de Bethesda (Maryland). «Mais il est important que d’autres études soient menées afin de confirmer les effets bénéfiques de la vitamine E», a ajouté le Dr Albanes, soulignant que certains suppléments vitaminés comportaient parfois des risques pour certaines personnes. Le cancer de la prostate est le cancer le plus courant au sein de la population mâle américaine. Il frappe chaque année 184.500 personnes et en tue un peu plus de 39.000. (AFP) * * *
Un traitement de longue durée à base de vitamine E permet de réduire de façon substantielle le risque de cancer de la prostate et les décès qu’il provoque, affirment des médecins finlandais et américains dans le «Journal of the National Cancer Institute». Selon l’étude dirigée par le Dr Olli Heinonen, de l’université d’Helsinki (Finlande), auprès de 29.133 fumeurs finlandais âgés de 50 à 69 ans, le nombre de cancers de la prostate détectés chez les patients qui ont bénéficié de ce traitement était inférieur de 32% et celui des morts provoquées par ce type de cancer inférieur de 41%. Ce traitement a consisté à prendre des classiques suppléments de vitamine E pendant une période de cinq à huit ans à une dose de 50 unités internationales, soit l’équivalent de trois fois celle recommandée par...