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Actualités - Chronologie

L'armée abat un émir du GIA

Hassan Hattab, l’un des principaux émirs du Groupe islamique armé (GIA), aurait été tué lors d’une offensive de l’armée contre ses bases, dans le nord-est de l’Algérie, écrit mardi La Nouvelle République. Le quotidien algérien, qui cite des combattants du GIA capturés pendant l’opération, précise que l’émir «aurait péri dans le bombardement de la forêt de Sidi Ali Bounab». La mort de Hattab, commandant des forces du GIA dans les provinces du centre de l’Algérie, autour d’Alger, a été annoncée à plusieurs reprises au cours des deux dernières années. Âgé d’une quarantaine d’années, il est également soupçonné d’être l’instigateur de réseaux de soutien et d’action en Europe. Le gouvernement n’a pas réagi à l’annonce de sa mort, ni aux informations parues dans La Nouvelle République et dans d’autres journaux algériens sur cette offensive menée la semaine dernière par l’armée dans la province de Tizi Ouzou, à 90 kilomètres à l’est d’Alger. En une semaine, selon la presse, plus de vingt islamistes armés du GIA auraient été tués.
Hassan Hattab, l’un des principaux émirs du Groupe islamique armé (GIA), aurait été tué lors d’une offensive de l’armée contre ses bases, dans le nord-est de l’Algérie, écrit mardi La Nouvelle République. Le quotidien algérien, qui cite des combattants du GIA capturés pendant l’opération, précise que l’émir «aurait péri dans le bombardement de la forêt de Sidi Ali Bounab». La mort de Hattab, commandant des forces du GIA dans les provinces du centre de l’Algérie, autour d’Alger, a été annoncée à plusieurs reprises au cours des deux dernières années. Âgé d’une quarantaine d’années, il est également soupçonné d’être l’instigateur de réseaux de soutien et d’action en Europe. Le gouvernement n’a pas réagi à l’annonce de sa mort, ni aux informations parues dans La Nouvelle...