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Actualités - Chronologie

Un long passé

L’ELN (5.000 hommes) est le deuxième mouvement de guérilla du pays, après les «Forces armées révolutionnaires de Colombie» (FARC, communistes, 15 000 hommes). La guérilla guévariste avait annoncé lundi dernier, après 34 ans de lutte armée ininterrompue, qu’elle était prête à entamer des négociations de paix et avait annoncé la tenue d’une «Convention nationale pour la paix» qui se tiendra en cinq réunions entre février et octobre de l’an prochain. Elle avait néanmoins souligné qu’il n’était «pas question, pour le moment» d’un cessez-le-feu et qu’elle poursuivrait ses actions offensives. Outre ses attaques contre des garnisons et postes de police isolés et ses séquestrations de civils, l’ELN avait déclaré comme «objectifs de guerre» toutes les installations pétrolières et a perpétré, au cours des 10 dernières années, plus de 750 attentats à la dynamite contre l’oléoduc, long de 800 km qui va de Cusiana, à l’ouest du pays, jusqu’au port atlantique de Covenas. Ces attentats ont causé, selon des chiffres officiels, la perte de plus de 2 millions de barils de pétrole et la pollution de 6 000 hectares de terres et 2 500 km de fleuves et rivères.
L’ELN (5.000 hommes) est le deuxième mouvement de guérilla du pays, après les «Forces armées révolutionnaires de Colombie» (FARC, communistes, 15 000 hommes). La guérilla guévariste avait annoncé lundi dernier, après 34 ans de lutte armée ininterrompue, qu’elle était prête à entamer des négociations de paix et avait annoncé la tenue d’une «Convention nationale pour la paix» qui se tiendra en cinq réunions entre février et octobre de l’an prochain. Elle avait néanmoins souligné qu’il n’était «pas question, pour le moment» d’un cessez-le-feu et qu’elle poursuivrait ses actions offensives. Outre ses attaques contre des garnisons et postes de police isolés et ses séquestrations de civils, l’ELN avait déclaré comme «objectifs de guerre» toutes les installations pétrolières et a...