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Actualités - Communiques Et Declarations

Siniora : l'étape présente exige des décisions difficiles et impopulaires

Le ministre d’État pour les Affaires financières, M. Fouad Siniora, a estimé que l’étape présente requiert des décisions particulièrement difficiles et impopulaires dans leur majorité, soulignant que la réduction du déficit budgétaire, dont le taux devra être ramené de 42 à 7%, exige de nombreuses années. M. Siniora a reçu hier le président de l’Ordre des rédacteurs, M. Melhem Karam, qui a évoqué avec lui les problèmes de l’heure. Se prêtant ensuite aux questions de M. Karam relatives à la conjoncture présente, M. Siniora a précisé que l’étape actuelle, qui coïncide avec l’échéance présidentielle, requiert des décisions extrêmement difficiles et impopulaires dans leur majorité. Abordant la question du déficit du budget dû à la différence entre les recettes et les dépenses publiques, M. Siniora a remarqué que le rétablissement de l’équilibre réside soit dans l’augmentation des premières, soit dans la réduction des secondes, soit encore dans la combinaison de ces deux procédés. Après avoir rappelé que des efforts ont été déployés cette année en vue de la réduction de ce déficit, M. Siniora devait néanmoins souligner qu’au bout de neuf mois, l’on reste toujours en-deçà du taux que l’on s’était fixé, d’où la nécessité de la poursuite de ces efforts. Ce déficit, a-t-il encore dit, représente cette année 42% de l’ensemble des dépenses publiques et près de 13% du P.I.B. et il va falloir attendre plusieurs années pour le gommer et parvenir à un taux de 5, 6 ou 7%. Faisant, par ailleurs, valoir l’efficacité de la perception fiscale par les banques, M. Siniora a remarqué que, depuis l’adoption de ce procédé, le montant de la taxe mécanique perçue a doublé par rapport à ce qu’il était auparavant. En conclusion, M. Siniora a souligné que le Liban a réussi à demeurer à l’abri des crises monétaires qui ont secoué les marchés internationaux, ce qui lui a valu de préserver sa crédibilité devant la communauté financière internationale et de réussir à lancer, en septembre dernier, des émissions d’eurobonds pour 350 millions de dollars et, tout récemment encore, pour 100 millions de dollars.
Le ministre d’État pour les Affaires financières, M. Fouad Siniora, a estimé que l’étape présente requiert des décisions particulièrement difficiles et impopulaires dans leur majorité, soulignant que la réduction du déficit budgétaire, dont le taux devra être ramené de 42 à 7%, exige de nombreuses années. M. Siniora a reçu hier le président de l’Ordre des rédacteurs, M. Melhem Karam, qui a évoqué avec lui les problèmes de l’heure. Se prêtant ensuite aux questions de M. Karam relatives à la conjoncture présente, M. Siniora a précisé que l’étape actuelle, qui coïncide avec l’échéance présidentielle, requiert des décisions extrêmement difficiles et impopulaires dans leur majorité. Abordant la question du déficit du budget dû à la différence entre les recettes et les dépenses publiques, M....