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Actualités - Chronologie

Faux papillons

Un gardien de la paix du 7e arrondissement de Paris, Bruno Wiernicki, 27 ans, a comparu devant la 17e Chambre du Tribunal correctionnel de Paris, pour avoir rédigé de faux procès-verbaux dans un but de vengeance personnelle. Le substitut Bénédicte Vassallo a requis contre lui 9 mois d’emprisonnement avec sursis, 6.000 francs d’amende et 3 à 6 mois d’interdiction professionnelle. M. Wiernicki avait été réprimandé par un policier municipal de Senlis en 1996, parce qu’il remontait une rue en sens interdit, et la discussion s’était terminée par des invectives. Le policier de Senlis, M. Roquereuil, avait alors décidé de verbaliser le contrevenant qui avait dû s’acquitter d’une amende de mille francs. Pour se venger, le policier parisien a alors volé des carnets de contraventions à trois de ses collègues, et a régulièrement rédigé, entre le 30 août 1996 et le 11 janvier 1997, de faux procès-verbaux d’infraction au stationnement ou franchissement de feux rouges à l’encontre de M. Roquereil. Celui-ci a dû comparaître deux fois devant le Tribunal de police, mais a été relaxé à chaque fois. C’est lui qui a fait le rapprochement entre ces infractions qu’il n’avait pas commises et sa discussion ancienne avec M. Wiernicki. Le substitut a souligné que M. Wiernicki avait ainsi commis des faits de vol et de faux en écritures publiques, pour lesquels elle a réclamé 6 mois d’emprisonnement avec sursis, ainsi que des faits de prise du nom de tiers pouvant provoquer une inscription à leur casier judiciaire, pour lesquels elle réclame 3 mois d’emprisonnement avec sursis supplémentaires.
Un gardien de la paix du 7e arrondissement de Paris, Bruno Wiernicki, 27 ans, a comparu devant la 17e Chambre du Tribunal correctionnel de Paris, pour avoir rédigé de faux procès-verbaux dans un but de vengeance personnelle. Le substitut Bénédicte Vassallo a requis contre lui 9 mois d’emprisonnement avec sursis, 6.000 francs d’amende et 3 à 6 mois d’interdiction professionnelle. M. Wiernicki avait été réprimandé par un policier municipal de Senlis en 1996, parce qu’il remontait une rue en sens interdit, et la discussion s’était terminée par des invectives. Le policier de Senlis, M. Roquereuil, avait alors décidé de verbaliser le contrevenant qui avait dû s’acquitter d’une amende de mille francs. Pour se venger, le policier parisien a alors volé des carnets de contraventions à trois de ses collègues, et a...