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Actualités - Chronologie

Cérémonie chargée d'émotion pour Griffith Joyner (photo)

Près de 2.000 personnes se sont rassemblées samedi en Californie pour un hommage ému à Florence Griffith Joyner, l’ancienne championne olympique d’athlétisme décédée lundi dernier à 38 ans. Au cours d’un office funèbre de trois heures qui fut tour à tour pathétique, drôle et tonique, c’est moins la «femme la plus rapide du monde» que «Flo-Jo», épouse, mère et amie, qui a été évoquée à l’église de Saddleback Valley, dans le comté d’Orange. Dans l’assistance, les uns pleuraient sur leurs sièges, les autres adressaient des encouragements aux orateurs ou chantaient avec la chorale de l’Eglise baptiste à laquelle appartenait la triple championne olympique des Jeux de Séoul (1988). «Flo-Jo est à présent appelée à entreprendre une course différente», a dit le pasteur John Nix-McReynolds dans un éloge passionné de l’athlète disparue. «Non plus une course avec le temps, mais une course dans l’éternité». Il a rappelé l’humble enfance de Griffith Joyner, parmi onze enfants élevés dans les logements sociaux de Watts (Los Angeles), avant de retracer son ascension dans le monde sportif international. «Nous savions, quand elle est venue au monde, que c’était quelqu’un de spécial», a dit son frère Welton Tipps. «Lorsqu’il arrivait quelque chose dans le monde, nous nous tournions vers Florence». Le mari de la défunte, Al Joyner, a réprimé ses larmes pour évoquer «l’une des plus grandes mères du monde». Serrant dans ses bras leur fille de sept ans, Mary Ruth, devant le cercueil couvert de fleurs de sa femme, il a promis de «continuer de marcher avec Dieu, car c’est le seul moyen de (la) revoir». Bob Kersee, beau-frère et ancien entraîneur de Griffith Joyner, a présenté sa plus célèbre élève comme «une guerrière et une rêveuse», douée d’une capacité de travail supérieure à celle de tous les athlètes qu’il avait connus. Le décès de Griffith Joyner à l’âge de 38 ans a relancé la question du dopage qui avait accompagné sa carrière sportive. Mais Kersee a fustigé les «stylos empoisonnés» qui entretenaient la spéculation au sujet de «Flo-Jo» dans les médias américains: «Les mensonges dégradants et venimeux de ces journalistes insensibles ne peuvent plus la toucher». (AFP)
Près de 2.000 personnes se sont rassemblées samedi en Californie pour un hommage ému à Florence Griffith Joyner, l’ancienne championne olympique d’athlétisme décédée lundi dernier à 38 ans. Au cours d’un office funèbre de trois heures qui fut tour à tour pathétique, drôle et tonique, c’est moins la «femme la plus rapide du monde» que «Flo-Jo», épouse, mère et amie, qui a été évoquée à l’église de Saddleback Valley, dans le comté d’Orange. Dans l’assistance, les uns pleuraient sur leurs sièges, les autres adressaient des encouragements aux orateurs ou chantaient avec la chorale de l’Eglise baptiste à laquelle appartenait la triple championne olympique des Jeux de Séoul (1988). «Flo-Jo est à présent appelée à entreprendre une course différente», a dit le pasteur John Nix-McReynolds dans...