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Actualités - Chronologie

La discrétion de Newt Gingrich trahit son influence

La discrétion observée en public par le «speaker» (président) de la Chambre des représentants, Newt Gingrich, trahit son influence en coulisses sur le sort à réserver à l’affaire Lewinsky. M. Gringrich, un républicain intransigeant devenu troisième personnage de l’Etat lorsque son parti a pris le contrôle du Congrès en 1994, a fait récemment preuve de retenue sur l’affaire Monica Lewinsky, évitant de critiquer en public le président Bill Clinton. Il s’agissait pour le président de la Chambre, âgé de 55 ans, de montrer que M. Clinton serait traité de façon impartiale par le Congrès et que toute attitude partisane était à bannir. Mais quel est le poids réel de ce représentant de Géorgie sur les décisions prises par les républicains à la Chambre? «Immense», a répondu un haut responsable du Congrès ayant requis l’anonymat. «Il est évident que sur une question de cette importance, Gingrich et (le leader de la minorité démocrate à la Chambre, Richard) Gephardt sont impliqués» dans la stratégie de leurs partis, a affirmé ce responsable. «Je ne pense pas qu’ils sachent ce qu’ils (les républicains) vont faire», a-t-il poursuivi, ajoutant que ceux-ci «espéraient une victoire par knock-out» avec la diffusion de l’enregistrement vidéo du témoignage sous serment de Bill Clinton. M. Gingrich devait rencontrer le leader de la majorité républicaine à la Chambre, Dick Armey, le leader de la minorité démocrate Richard Gephardt, le président de la commission judiciaire, Henry Hyde, et John Conyers, le chef de file démocrate au sein de cette commission, a annoncé son porte-parole. Mais il s’agit d’une réunion de routine, et le rôle du «speaker» n’a été jusqu’à maintenant que «très limité» dans la façon dont les décisions de la commission judiciaire ont été prises, a poursuivi le porte-parole. M. Gingrich n’a ni une gestion «macro» ni une gestion «micro» de cette affaire, a ajouté pour sa part un proche collaborateur de la direction républicaine à la Chambre. (AFP)
La discrétion observée en public par le «speaker» (président) de la Chambre des représentants, Newt Gingrich, trahit son influence en coulisses sur le sort à réserver à l’affaire Lewinsky. M. Gringrich, un républicain intransigeant devenu troisième personnage de l’Etat lorsque son parti a pris le contrôle du Congrès en 1994, a fait récemment preuve de retenue sur l’affaire Monica Lewinsky, évitant de critiquer en public le président Bill Clinton. Il s’agissait pour le président de la Chambre, âgé de 55 ans, de montrer que M. Clinton serait traité de façon impartiale par le Congrès et que toute attitude partisane était à bannir. Mais quel est le poids réel de ce représentant de Géorgie sur les décisions prises par les républicains à la Chambre? «Immense», a répondu un haut responsable du Congrès...