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Actualités - Conferences Et Seminaires

Trop, c'est trop

Selon un chercheur britannique, la fréquence des études de marché réalisées par téléphone ou dans la rue risque de braquer le consommateur, qui y voit souvent une intrusion déplacée et une source de frustration. «Les professionnels doivent savoir qu’ils soumettent les personnes interrogées à des demandes énormes, souvent non souhaitées, voire déraisonnables», estime Michael Warren, de l’institut britannique Market Research Solutions (MRSL) dans son étude intitulée «Tuer la poule aux œufs d’or – Les études de marché et le public». «Il faudrait qu’ils changent en conséquence de méthodes», ajoute-t-il. Le chercheur, qui a présenté ses conclusions à un séminaire européen sur la question à Berlin, suggère que les instituts d’études de marché s’abstiennent d’employer des questionneurs amateurs. Il propose aussi de raccourcir la longueur des questionnaires.
Selon un chercheur britannique, la fréquence des études de marché réalisées par téléphone ou dans la rue risque de braquer le consommateur, qui y voit souvent une intrusion déplacée et une source de frustration. «Les professionnels doivent savoir qu’ils soumettent les personnes interrogées à des demandes énormes, souvent non souhaitées, voire déraisonnables», estime Michael Warren, de l’institut britannique Market Research Solutions (MRSL) dans son étude intitulée «Tuer la poule aux œufs d’or – Les études de marché et le public». «Il faudrait qu’ils changent en conséquence de méthodes», ajoute-t-il. Le chercheur, qui a présenté ses conclusions à un séminaire européen sur la question à Berlin, suggère que les instituts d’études de marché s’abstiennent d’employer des questionneurs...