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Actualités - Interviews

Al Gore formel : Bill Clinton ne démissionnera pas

NASHUA — Le président Bill Clinton ne démissionnera pas face au scandale Lewinsky, a assuré le vice-président américain Al Gore, à Nashua (New Hampshire). «Il ne va pas démissionner, pas plus qu’il ne devrait avoir à le faire», a déclaré M. Gore, dans une interview à un quotidien local, le Concord Monitor. «Le rapport (du procureur Starr) qui a été transmis ne constitue sûrement pas un motif de destitution», a estimé en outre le vice-président. Interrogé sur l’impact du scandale actuel sur sa propre carrière, le vice-président a estimé que «ce ne devait pas être une question de politique» mais, a-t-il ajouté en insistant sur le bilan de son administration en matière d’économie, d’emploi et d’éducation, «une question de ce qui est bien pour le pays». Al Gore a réaffirmé son soutien à Bill Clinton, «un grand ami et un grand président», tout en se déclarant d’accord — pour la première fois — avec les propres aveux de M. Clinton selon lesquels la conduite de ce dernier était «indéfendable». Au bout du compte, a prédit M. Gore, le pays «replacera cette affaire dans un contexte plus large et la comparera avec toutes les bonnes choses que M. Clinton a faites». «La façon dont cela va se terminer, c’est qu’il va finir son mandat et que cela restera dans l’Histoire comme une performance de virtuose», a assuré M. Gore. Auparavant, le vice-président, visitant une usine du New Hampshire (nord-est), avait déploré la décision de la Commission judiciaire de la Chambre des représentants de rendre public l’enregistrement vidéo du témoignage de Bill Clinton dans l’affaire Lewinsky.
NASHUA — Le président Bill Clinton ne démissionnera pas face au scandale Lewinsky, a assuré le vice-président américain Al Gore, à Nashua (New Hampshire). «Il ne va pas démissionner, pas plus qu’il ne devrait avoir à le faire», a déclaré M. Gore, dans une interview à un quotidien local, le Concord Monitor. «Le rapport (du procureur Starr) qui a été transmis ne constitue sûrement pas un motif de destitution», a estimé en outre le vice-président. Interrogé sur l’impact du scandale actuel sur sa propre carrière, le vice-président a estimé que «ce ne devait pas être une question de politique» mais, a-t-il ajouté en insistant sur le bilan de son administration en matière d’économie, d’emploi et d’éducation, «une question de ce qui est bien pour le pays». Al Gore a réaffirmé son soutien à...