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Actualités - Chronologie

Un radiotélescope plus grand que la terre

Un gigantesque radiotélescope virtuel, d’un diamètre plus grand que celui de la Terre, vient de livrer ses première images, des clichés spectaculaires de quatre astres particulièrement lumineux situés au-delà de notre galaxie, indique l’hebdomadaire «Science». Baptisé Very Long Baseline Interferometry Space Observatory Programme (VSOP), cet engin virtuel traque les ondes radios qui se promènent dans l’espace grâce aux «yeux» d’une quarantaine de radiotélescopes terrestres, installés au Japon, Etats-Unis, Australie, Canada, Pays-Bas, Suède et Russie, et d’un engin nippon déployé en orbite en 1997. Grâce à une technique que les astronomes connaissent sous le nom d’interférométrie, le VSOP peut combiner les images de tous ces engins pour obtenir une puissance équivalente à celle d’un radiotélescope qui serait doté d’une parabole de 25.000 km de diamètre. La résolution de ce radiotélescope virtuel est telle qu’elle permettrait à un humain de lire les pages d’un journal à plusieurs milliers de kilomètres de distance. Les premières images du VSOP, décryptées par l’équipe de l’astronome Hisashi Hirabayashi, de l’Institut de la science spatiale de Kanagawa (Japon), ont livré des détails inédits sur quatre quasars, des astres d’apparence stellaire et d’une très grande luminosité. En étudiant ces quasars, les auteurs de l’étude espèrent bientôt percer les mystères des trous noirs, ces mystérieux objets célestes dont la force de gravité est si forte qu’elle aspire tout ce qui passe à leur proximité, y compris la lumière. La plupart des astronomes pensent en effet que l’éclat exceptionnel des quasars est dû à la présence, au centre de la galaxie dont ils constituent le noyau, d’un gigantesque trou noir. (AFP)
Un gigantesque radiotélescope virtuel, d’un diamètre plus grand que celui de la Terre, vient de livrer ses première images, des clichés spectaculaires de quatre astres particulièrement lumineux situés au-delà de notre galaxie, indique l’hebdomadaire «Science». Baptisé Very Long Baseline Interferometry Space Observatory Programme (VSOP), cet engin virtuel traque les ondes radios qui se promènent dans l’espace grâce aux «yeux» d’une quarantaine de radiotélescopes terrestres, installés au Japon, Etats-Unis, Australie, Canada, Pays-Bas, Suède et Russie, et d’un engin nippon déployé en orbite en 1997. Grâce à une technique que les astronomes connaissent sous le nom d’interférométrie, le VSOP peut combiner les images de tous ces engins pour obtenir une puissance équivalente à celle d’un radiotélescope...