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Actualités - Chronologie

Mise au point de l'UPEL

A propos du reportage sur la délinquance juvénile paru dans notre édition du jeudi 17 septembre, l’Union pour la protection de l’enfance au Liban (UPEL) souligne, dans une communication qu’elle nous adresse, que sa vocation est «d’accueillir les adolescents en danger (mineurs en danger), de les protéger, de les éduquer, de leur donner une formation technique, de les réhabiliter et de les réinsérer dans la société». «Les propos publiés et attribués aux jeunes mineurs ne révèlent pas la réalité», assure l’UPEL, précisant: «Nos centres n’ont ni barbelés, ni gendarmes; les enfants ne sont pas isolés, ni rejetés, ni battus». Tout en soulignant que ceux qui le désirent peuvent visiter ces centres, l’UPEL rappelle que le décret-loi 119/83 interdit de photographier ou de nommer les mineurs, par souci de leur avenir. NDLR — Comme précisé une première fois déjà dans notre édition d’hier, vendredi 18 septembre, «L’Orient-Le Jour» n’a fait que rapporter fidèlement les confidences faites par les jeunes délinquants eux-mêmes à son reporter, comme d’ailleurs aux responsables qui leur ont rendu visite et aux moniteurs qui les ont pris en charge.
A propos du reportage sur la délinquance juvénile paru dans notre édition du jeudi 17 septembre, l’Union pour la protection de l’enfance au Liban (UPEL) souligne, dans une communication qu’elle nous adresse, que sa vocation est «d’accueillir les adolescents en danger (mineurs en danger), de les protéger, de les éduquer, de leur donner une formation technique, de les réhabiliter et de les réinsérer dans la société». «Les propos publiés et attribués aux jeunes mineurs ne révèlent pas la réalité», assure l’UPEL, précisant: «Nos centres n’ont ni barbelés, ni gendarmes; les enfants ne sont pas isolés, ni rejetés, ni battus». Tout en soulignant que ceux qui le désirent peuvent visiter ces centres, l’UPEL rappelle que le décret-loi 119/83 interdit de photographier ou de nommer les mineurs, par souci de...