Bernie Ecclestone peut se frotter les mains. Le «grand maître» de la discipline, président de la FOA (Formula One Association) et vice-président de la FIA (Fédération internationale automobile), devrait avoir l’embarras du choix pour établir les calendriers des saisons à venir tant l’engouement suscité par la Formule 1 grandit au fil des ans. Ils sont en effet près d’une dizaine de nouveaux candidats potentiels à l’organisation d’un Grand Prix. Mais, entre les intentions et la réalisation, il y a un monde que certains ne franchiront peut-être jamais. Ainsi la Russie, Moscou en l’occurrence, rêve depuis longtemps d’accueillir la F1. Sans effet jusqu’ici, la situation économique russe semblant être un frein dans un proche avenir. Certains pays disposent d’infrastructures, de circuits disponibles ou en cours de réalisation (Chine, Afrique du Sud, Corée du Sud, Malaisie). D’autres sont prêts à investir dans la construction d’un «stade automobile». «Il y a des projets, comme en Croatie, au Liban (Beyrouth) ou en Inde et des pays, Portugal notamment, qui voudront revenir dans le calendrier», dit-on à la FIA. Le rêve américain En ce qui concerne le Liban, le prince Albert de Monaco a même évoqué dernièrement avec le premier ministre libanais Rafic Hariri un projet de Grand Prix à Beyrouth en 2003. «La principauté (de Monaco) est prête à apporter toute l’aide technique et les conseils souhaités», a déclaré le prince à cette occasion. Si Bernie Ecclestone étudie avec attention tous les projets, son objectif prioritaire semble être l’Amérique du Nord où seul le Canada (Montréal) accueille la F1. Le Britannique ne compte d’ailleurs plus ses voyages aux Etats-Unis. Sur un continent où le CART (une F1 à l’américaine) est roi, Ecclestone aimerait réimplanter la discipline européenne et redonner au championnat du monde de Formule 1 une épreuve aux Etats-Unis, après son dernier passage en 1991, à Phoenix (Arizona). Las Vegas, Laguna Seca, Indianapolis, plusieurs solutions ont été envisagées. Sans résultat pour l’instant, l’Amérique restant encore un rêve. De tous les candidats, la Chine, l’Afrique du Sud et la Malaisie sont pour l’heure les plus sérieux. Il semble toutefois que seule ce dernier pays organisera un Grand Prix du championnat du monde l’an prochain. Sa place dans le calendrier est déjà trouvée. L’épreuve malaisienne devait en effet avoir lieu en fin de saison, couplée avec le Japon... (AFP)
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Bernie Ecclestone peut se frotter les mains. Le «grand maître» de la discipline, président de la FOA (Formula One Association) et vice-président de la FIA (Fédération internationale automobile), devrait avoir l’embarras du choix pour établir les calendriers des saisons à venir tant l’engouement suscité par la Formule 1 grandit au fil des ans. Ils sont en effet près d’une dizaine de nouveaux candidats potentiels à l’organisation d’un Grand Prix. Mais, entre les intentions et la réalisation, il y a un monde que certains ne franchiront peut-être jamais. Ainsi la Russie, Moscou en l’occurrence, rêve depuis longtemps d’accueillir la F1. Sans effet jusqu’ici, la situation économique russe semblant être un frein dans un proche avenir. Certains pays disposent d’infrastructures, de circuits disponibles ou en...