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Actualités - Chronologie

Affichage des prix en dollars

Le maire de Moscou a décidé d’autoriser temporairement les magasins de détail de la capitale russe à afficher leurs prix en devises trangères, même si le paiement doit toujours s’effectuer en roubles. Face à la chute incessante du rouble depuis plus de trois semaines, de nombreux magasins ont pris l’habitude de fermer périodiquement, certains plusieurs fois par jour, pour changer les étiquettes de leurs produits, contribuant encore à l’impression de pénurie croissante. Selon le texte signé par le maire Iouri Loujkov, les magasins pourront désormais, et jusqu’au 2e octobre, afficher les prix en «u.e», une abréviation russe pour «unité convenue» utilisée par les supermarchés étrangers installés dans les premières années de l’après-URSS comme une pudique façon d’afficher les prix en dollars, alors que le rouble perdait sa valeur de jour en jour. Avec la convertibilité croissante du rouble ces dernières années, cet affichage avait été interdit. Le paiement en devises a lui été interdit de 1er janvier 1994. Les magasins utilisant ce système auront également obligation d’afficher le cours officiel du rouble (donné par la Banque centrale chaque jour),et le calcul du prix à payer devra se baser sur ce cours, prévoit le décret de la mairie. Les médias russes, commentant ce décret, soulignaient toutefois que le contrôle serait extrêmement difficile, en particulier pour les petits magasins et les vendeurs sur les marchés. Avant même cette autorisation officielle, nombre d’entre eux avaient déjà commencé à citer des prix en dollars, et même à accepter des paiements en dollars, mais la monnaie, notent les médias, est toujours rendue en roubles, à un cours généralement peu avantageux pour le consommateur. (AFP)
Le maire de Moscou a décidé d’autoriser temporairement les magasins de détail de la capitale russe à afficher leurs prix en devises trangères, même si le paiement doit toujours s’effectuer en roubles. Face à la chute incessante du rouble depuis plus de trois semaines, de nombreux magasins ont pris l’habitude de fermer périodiquement, certains plusieurs fois par jour, pour changer les étiquettes de leurs produits, contribuant encore à l’impression de pénurie croissante. Selon le texte signé par le maire Iouri Loujkov, les magasins pourront désormais, et jusqu’au 2e octobre, afficher les prix en «u.e», une abréviation russe pour «unité convenue» utilisée par les supermarchés étrangers installés dans les premières années de l’après-URSS comme une pudique façon d’afficher les prix en dollars, alors...