Omar Raddad, l’ancien jardinier marocain condamné en 1994 par la justice française à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre en 1991 de sa patronne, qu’il a toujours nié, est sorti libre vendredi matin de la centrale de Muret, au sud-ouest de la France. Omar Raddad a purgé plus de sept des dix-huit années de réclusion criminelle auxquelles il a été condamné pour le meurtre de Ghislaine Marchal. Accompagné de son avocat, l’ancien jardinier marocain a franchi à 08h05 locales (06h05 GMT) la grille lui permettant de sortir du centre pénitentiaire. A l’extérieur, une foule de journalistes ainsi que quelques amis l’attendaient. L’un d’entre eux, un voisin de la victime, tenait une pancarte blanche affirmant: «Non, Omar n’a pas tué». Omar Raddad, 36 ans, avait été condamné le 2 février 1994 à 18 ans de réclusion criminelle par la Cour d’Assises des Alpes-Maritimes mais a toujours nié avoir tué Ghislaine Marchal, 65 ans, veuve d’un riche industriel d’accessoires automobiles, pour qui il travaillait comme jardinier. Le corps avait été découvert le 23 juin 1991 à Mougins dans la cave de la villa de la victime. Sur les murs, les policiers relèvent cette double inscription écrite avec le sang de la victime: «Omar m’a tuer» (bien «tuer» ce qui constitue une faute de grammaire) et «Omar m’a T», interprétée par les enquêteurs comme le signe de la culpabilité de M. Raddad. Après huit jours de procès, le jardinier est condamné mais le verdict est très mal accueilli, tant par des avocats que des associations, comme la Ligue des droits de l’homme, des personnalités, intellectuels et avocats. Deux ans plus tard, le 23 mai 1996, le président français Jacques Chirac accordait à M. Raddad une grâce partielle qui réduisait sa peine de quatre ans et huit mois et lui permettait ainsi de bénéficier plus tôt d’une libération conditionnelle. (AFP)
Omar Raddad, l’ancien jardinier marocain condamné en 1994 par la justice française à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre en 1991 de sa patronne, qu’il a toujours nié, est sorti libre vendredi matin de la centrale de Muret, au sud-ouest de la France. Omar Raddad a purgé plus de sept des dix-huit années de réclusion criminelle auxquelles il a été condamné pour le meurtre de Ghislaine Marchal. Accompagné de son avocat, l’ancien jardinier marocain a franchi à 08h05 locales (06h05 GMT) la grille lui permettant de sortir du centre pénitentiaire. A l’extérieur, une foule de journalistes ainsi que quelques amis l’attendaient. L’un d’entre eux, un voisin de la victime, tenait une pancarte blanche affirmant: «Non, Omar n’a pas tué». Omar Raddad, 36 ans, avait été condamné le 2 février 1994 à 18 ans...
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