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Actualités - Chronologie

Judo Bouras risque deux ans de suspension

Déjà suspendu un an pour dopage jusqu’au 14 octobre en France, le champion olympique de judo Djamel Bouras pourrait l’être pour deux ans au niveau international. Le conseil de la Fédération international olympique de judo (FIJ), dont la législation, alignée sur celle du Comité international olympique (CIO), prévoit un minimum de deux ans de suspension pour dopage à la première infraction, statuera sur le cas du judoka français à l’occasion des Championnats du monde juniors, du 8 au 11 octobre, à Cali (Colombie). Le comité de la FIJ avait en outre décidé lors de sa dernière réunion en mars que, dans le cas où un sportif participerait à une compétition — sans préciser s’il s’agit d’une compétition nationale ou internationale — entre la date du prélèvement et la date où la sanction est prise, le délai de suspension de deux ans serait rallongé de la période qui se sera écoulée entre la date du prélèvement et la compétition. Or, le prélèvement d’urine de Bouras, qui a débouché sur le contrôle positif à la nandrolone, a été effectué le 2 octobre 1997 et Bouras a participé aux championnats de France par équipes le 20 décembre 1997 à Laval, comme le lui permettait l’appel suspensif qu’il avait interjeté. Si la FIJ applique son règlement à la lettre, Bouras devrait être suspendu du 20 décembre 1997 au 20 décembre 1999. Autant dire qu’une participation aux Jeux olympiques de Sydney serait pratiquement exclue. Le 11 juillet dernier, au terme de huit mois de procédure, Marie-George Buffet, après avis de la Commission nationale de lutte contre le dopage, avait infligé une suspension d’un an ferme à Bouras à compter du 14 octobre 1997. Pour l’heure, Bouras, qui n’a pas varié dans sa position, affirmant qu’il n’a jamais eu recours au dopage, envisage de se pourvoir devant le tribunal administratif de Paris pour faire annuler la décision ministérielle. (AFP)
Déjà suspendu un an pour dopage jusqu’au 14 octobre en France, le champion olympique de judo Djamel Bouras pourrait l’être pour deux ans au niveau international. Le conseil de la Fédération international olympique de judo (FIJ), dont la législation, alignée sur celle du Comité international olympique (CIO), prévoit un minimum de deux ans de suspension pour dopage à la première infraction, statuera sur le cas du judoka français à l’occasion des Championnats du monde juniors, du 8 au 11 octobre, à Cali (Colombie). Le comité de la FIJ avait en outre décidé lors de sa dernière réunion en mars que, dans le cas où un sportif participerait à une compétition — sans préciser s’il s’agit d’une compétition nationale ou internationale — entre la date du prélèvement et la date où la sanction est prise, le...