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Actualités - Conferences Internationales

La RIA contre l'hypothyroïdie

Les récents succès des programmes de détection de l’hypothyroïdie chez les nouveau-nés, soutenus par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), ont été présentés mardi à l’occasion du 7e congrès de médecine nucléaire et de biologie à Berlin. Selon l’AIEA, «un nouveau-né sur 3.500 est atteint d’une déficience de la thyroïde» et «l’hypothyroïdie néonatale peut conduire à un retard mental et une diminution des capacités intellectuelles». Si la maladie est détectée dans les premiers jours de la vie et si on administre à l’enfant des hormones de remplacement, ce dernier se développera normalement, explique l’AIEA dans un communiqué diffusé mardi. «Depuis les dix dernières années, l’AIEA a soutenu des programmes de détection au niveau régional et national dans plus de 20 pays en voie de développement en Afrique, en Asie et en Amérique latine, en utilisant la technique RIA» (RadioImmunoAssay), selon le communiqué de l’agence. RIA est une technique de diagnostic simple et rentable par laquelle aucune radioactivité n’est administrée au patient. «Dans plusieurs pays, l’AIEA apporte ses techniques appuyées sur le nucléaire telles que la PCR» (polymerase chain reaction, selon le communiqué. «Une goutte du sang du bébé est appliquée sur une carte-test et analysée en laboratoire», explique l’AIEA. «Avec l’assistance de l’AIEA, la Thaïlande doit tester tous ses nouveau-nés (1,2 million par an) d’ici à l’an 2000. En Amérique latine, le diagnostic est pratiqué sur plus de 3 millions de bébés par an», conclut le communiqué. (AFP)
Les récents succès des programmes de détection de l’hypothyroïdie chez les nouveau-nés, soutenus par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), ont été présentés mardi à l’occasion du 7e congrès de médecine nucléaire et de biologie à Berlin. Selon l’AIEA, «un nouveau-né sur 3.500 est atteint d’une déficience de la thyroïde» et «l’hypothyroïdie néonatale peut conduire à un retard mental et une diminution des capacités intellectuelles». Si la maladie est détectée dans les premiers jours de la vie et si on administre à l’enfant des hormones de remplacement, ce dernier se développera normalement, explique l’AIEA dans un communiqué diffusé mardi. «Depuis les dix dernières années, l’AIEA a soutenu des programmes de détection au niveau régional et national dans plus de 20 pays...