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Actualités - Communiques Et Declarations

Washington menace Bagdad d'options non diplomatiques

La Maison Blanche «n’exclut pas d’user d’autres options» si les moyens diplomatiques ne réussissent pas à empêcher la détention d’armes de destruction massive par l’Irak, a annoncé vendredi un porte-parole présidentiel. Barry Toiv a indiqué aux journalistes accompagnant le président Bill Clinton en vacances sur l’île de Martha’s Vineyard, dans le Massachusetts que Washington souhaitait mettre fin à la révision annuelle des sanctions imposées par les Nations Unies à l’Irak depuis son invasion du Koweit en 1990. Les responsables américains «n’excluent pas d’user d’autres options, à l’endroit et au moment de notre choix, si les moyens diplomatiques ne suffisent pas à forcer l’Irak à obtempérer», face à ces sanctions, a déclaré le porte-parole. La Maison Blanche répondait ainsi aux critiques d’un membre démissionnaire de la commission chargée du désarmement de l’Irak à l’ONU, l’inspecteur américain Scott Ritter, qui accuse les Nations Unies et Washington de ne plus soutenir cet organisme. «Notre but depuis 1991 a été de contenir ce régime dangereux et de l’empêcher d’acquérir de dangereuses armes de destruction massive», a réaffirmé Barry Toiv. L’Irak est allé à l’encontre de cet objectif «de manière répétée», et «à chaque fois les Etats-Unis ont pris la tête d’une réaction internationale qui a forcé (ce pays) à faire marche arrière», a-t-il ajouté. «Nous cherchons une nouvelle fois à mobiliser la communauté internationale pour faire pression sur l’Irak et nous avons déjà reçu un soutien appuyé du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le fait que les actions de l’Irak sont inacceptables», a-t-il dit. Le quotidien «Washington Post», citant des sources diplomatiques américaines, écrivait jeudi que les Etats-Unis ont réussi à cinq reprises depuis novembre à interrompre les inspections de l’UNSCOM en Irak. De son côté, Scott Ritter a affirmé que l’Irak cachait des armes à l’étranger et confirmé que sa démission visait à faire adopter aux pays occidentaux une position plus ferme envers Bagdad. «Sans équivoque aucune, l’Irak a entreposé, développé et caché des armes dans des pays étrangers», a expliqué l’ancien capitaine des Marines américain, qui a démissionné de l’UNSCOM mercredi soir. Ritter a refusé toutefois de citer les pays dans lesquels Bagdad aurait pu cacher des armements. Il a expliqué que la découverte la plus déstabilisante au cours de ces sept années passées au sein de l’UNSCOM concerne l’étendue du programme d’armement biologique de l’Irak. «Pour moi, le plus choquant a été (...) de découvrir l’ampleur dans laquelle l’Irak avait entrepris de développer des armes biologiques», a-t-il déclaré. (AFP, Reuters)
La Maison Blanche «n’exclut pas d’user d’autres options» si les moyens diplomatiques ne réussissent pas à empêcher la détention d’armes de destruction massive par l’Irak, a annoncé vendredi un porte-parole présidentiel. Barry Toiv a indiqué aux journalistes accompagnant le président Bill Clinton en vacances sur l’île de Martha’s Vineyard, dans le Massachusetts que Washington souhaitait mettre fin à la révision annuelle des sanctions imposées par les Nations Unies à l’Irak depuis son invasion du Koweit en 1990. Les responsables américains «n’excluent pas d’user d’autres options, à l’endroit et au moment de notre choix, si les moyens diplomatiques ne suffisent pas à forcer l’Irak à obtempérer», face à ces sanctions, a déclaré le porte-parole. La Maison Blanche répondait ainsi aux...