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Actualités - Chronologie

Police antiterroriste à Jérusalem

La police a révélé jeudi l’existence depuis huit ans d’une unité spéciale secrète spécialisée dans «la lutte antiterroriste» à Jérusalem, notamment dans la partie arabe annexée de la ville. Cette unité surnommée «Ha Gidonim», du nom de Gidon, un chef militaire hébreu évoqué par la Bible, a été créée à la suite du déclenchement de l’«Intifada», le soulèvement palestinien dans les territoires occupés en décembre 1987. La censure militaire interdisait de révéler son existence. «Cette unité est chargée de faire échec aux attentats dans les conditions très particulières qui sont celles de Jérusalem et elle a parfaitement rempli sa mission», a souligné à la radio militaire, l’ancien chef de la police Assaf Hefetz, en s’abstenant notamment de donner des exemples d’opérations réussies. L’existence de cette unité a été rendue publique à la suite du projet du chef de la police actuel, le commissaire Yéhuda Wil, de fusionner les «Ha Gidonim» avec «l’unité spéciale de lutte contre le terrorisme» et «l’unité des hélicoptères», deux autres sections d’élite de la police israélienne. La police a établi ces unités sur le modèle de l’armée qui dispose également d’unités spéciales surnommées «Shimshom» (Samsom) et «Douvdevanim» (cerises), dont les membres montent des opérations de répression dans les territoires palestiniens. Des organisations israéliennes, palestiniennes et internationales des droits de l’homme ont dénoncé à de multiples occasions les méthodes de ces unités accusées d’enlèvement, de mauvais traitements, voire d’assassinats de Palestiniens. (AFP)
La police a révélé jeudi l’existence depuis huit ans d’une unité spéciale secrète spécialisée dans «la lutte antiterroriste» à Jérusalem, notamment dans la partie arabe annexée de la ville. Cette unité surnommée «Ha Gidonim», du nom de Gidon, un chef militaire hébreu évoqué par la Bible, a été créée à la suite du déclenchement de l’«Intifada», le soulèvement palestinien dans les territoires occupés en décembre 1987. La censure militaire interdisait de révéler son existence. «Cette unité est chargée de faire échec aux attentats dans les conditions très particulières qui sont celles de Jérusalem et elle a parfaitement rempli sa mission», a souligné à la radio militaire, l’ancien chef de la police Assaf Hefetz, en s’abstenant notamment de donner des exemples d’opérations réussies....