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Actualités - Reportage

Au Liban pour une semaine Les impressions d'Anne-Marie Debré (photo)

Elégante, le sourire généreux, simple et liante, Anne-Marie Debré, épouse de Jean-Marie Debré, ancien ministre de l’Intérieur, actuellement président du groupe RPR au Parlement, est au Liban pour une semaine de tourisme. «Depuis longtemps j’avais envie de découvrir ce pays dont j’ai beaucoup entendu parler et sur lequel j’ai lu bien de choses». Quelles sont ses impressions? L’image qu’elle se faisait du pays est-elle conforme à la réalité? Qu’a-t-elle trouvé d’intéressant ou de choquant… Autant de questions classiques posées à un touriste étranger découvrant le pays non seulement pour la première fois, mais surtout après tout ce bouleversement des années passées dans la tourmente. Mais Anne-Marie Debré se garde bien de porter un jugement critique autant par respect pour les amis qui l’accueillent que par une discrétion dictée par la position politique de son époux. «Je suis là pour écouter et voir tout simplement. Et puis je n’ai aucun, mais aucun mandat de quelque ordre qu’il soit. D’ailleurs je travaille dans une société d’immobilier industriel et me trouve donc loin de toute politique. En tout cas, ma perception de la vie politique et sociale du Liban était erronée». Elle avoue «retrouver tout ce côté attrayant, l’hospitalité des gens et les beaux paysages dont elle a entendu parler, mais sur le plan social, la réalité ne correspond pas à tout ce que j’ai pu lire. Ce n’est pas du tout ce que je m’attendais à voir…». Anne-Marie Debré se dit également «impressionnée par autant de communautés religieuses qui forment ce pays. Avant, je nageais dans toutes ces informations, maintenant je comprends un peu mieux». Autre réalité qui lui a sauté aux yeux, c’est «l’extrême richesse et l’extrême pauvreté en même temps…». Anne-Marie Debré n’en dira pas plus sur ce plan-là. Mais, par contre, commentera avec plaisir ses visites des hauts lieux touristiques. Baalbeck, où elle s’est rendue deux fois. «La première pour écouter Feyrouz à la voix superbe. Mais j’avais tellement envie de comprendre les paroles des chansons, le message. Le lendemain j’y suis retournée visiter les temples. C’est merveilleux, mais dommage de planter au beau milieu de la perspective ce décor pour soutenir l’éclairage. Il coupe la vue… J’ai beaucoup aimé Beiteddine, son architecture sobre et les couleurs de la pierre…» Elle a rapidement passé par Beyrouth qui lui a paru comme un «immense chantier», trouvant quand même «bizarre la proximité d’immeubles délabrés ou détruits aux côtés d’autres flambant neufs. Je ne comprends pas le pourquoi d’une telle chose…». Durant les trois jours qui lui restent au Liban, Anne-Marie Debré se rendra à Byblos, Saïda, Tyr. «J’aimerais, si possible, visiter des entreprises. Cela m’intéresse. Mais je reviendrai certainement». .
Elégante, le sourire généreux, simple et liante, Anne-Marie Debré, épouse de Jean-Marie Debré, ancien ministre de l’Intérieur, actuellement président du groupe RPR au Parlement, est au Liban pour une semaine de tourisme. «Depuis longtemps j’avais envie de découvrir ce pays dont j’ai beaucoup entendu parler et sur lequel j’ai lu bien de choses». Quelles sont ses impressions? L’image qu’elle se faisait du pays est-elle conforme à la réalité? Qu’a-t-elle trouvé d’intéressant ou de choquant… Autant de questions classiques posées à un touriste étranger découvrant le pays non seulement pour la première fois, mais surtout après tout ce bouleversement des années passées dans la tourmente. Mais Anne-Marie Debré se garde bien de porter un jugement critique autant par respect pour les amis qui...