Le souvenir qu’une personne garde d’une image, d’une expérience ou même d’un simple mot est directement fonction de l’activité de deux régions bien précises du cerveau au moment du processus de leur mémorisation, indiquent des études américaines publiées dans l’hebdomadaire «Science» à paraître aujourd’hui vendredi. Ces travaux permettent d’apporter un premier élément de réponse à l’une des questions les plus fréquemment posées par les victimes de trous de mémoire: pourquoi se rappelle-t-on d’un visage croisé il y a un an mais oublie-t-on un événement qui s’est déroulé la veille? Si l’on en croit l’équipe du Dr James Brewer, de l’université de Stanford (Californie), et celle de son collègue Anthony Wagner, de l’université de Harvard (Massachusetts), la réponse est à chercher dans l’activité déployée par des régions très précises du cerveau. En utilisant les derniers perfectionnements de l’Imagerie à résonance magnétique (IRM), ces scientifiques ont mesuré l’activité de neurones dans deux secteurs de l’hippocampe et du lobe temporel de leurs patients au moment où ils leur présentaient des photographies ou des mots. En leur demandant de les évoquer plus tard, ils ont constaté que les mieux mémorisés étaient ceux qui l’avaient été au moment où l’activité de ces parties de leur cerveau était la plus intense. «Cette étude indique que le degré d’activation de (ces) régions du cerveau permet de mesurer combien une certaine expérience visuelle est codée, et par conséquent de prévoir si l’individu s’en souviendra bien, moins bien ou l’oubliera totalement», écrivent les chercheurs californiens. (AFP)
Le souvenir qu’une personne garde d’une image, d’une expérience ou même d’un simple mot est directement fonction de l’activité de deux régions bien précises du cerveau au moment du processus de leur mémorisation, indiquent des études américaines publiées dans l’hebdomadaire «Science» à paraître aujourd’hui vendredi. Ces travaux permettent d’apporter un premier élément de réponse à l’une des questions les plus fréquemment posées par les victimes de trous de mémoire: pourquoi se rappelle-t-on d’un visage croisé il y a un an mais oublie-t-on un événement qui s’est déroulé la veille? Si l’on en croit l’équipe du Dr James Brewer, de l’université de Stanford (Californie), et celle de son collègue Anthony Wagner, de l’université de Harvard (Massachusetts), la réponse est à chercher...
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