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Actualités - Chronologie

Le calme règne à Kaboul

La capitale afghane, placée sous couvre-feu, était calme et tranquille dans les heures qui ont suivi les frappes militaires américaines. La quasi-totalité de la ville, tombée aux mains de la milice islamique des Taliban en septembre 1996, était endormie quand le président américain Bill Clinton a annoncé que les Etats-Unis avaient lancé des attaques militaires contre de supposés sites d’activité terroriste en Afghanistan et au Soudan. Le chef des Taliban, le mollah Mohammed Omar, a déclaré que Ben Laden avait été transféré en lieu sûr avant les attaques, et a qualifié les frappes américaines de «manifestation éhontée d’hostilité à l’égard de la nation afghane». «Nous ne livrerons Oussama Ben Laden à personne», a-t-il ajouté. Il n’y a plus qu’une quarantaine d’étrangers à Kaboul, après que la plupart des associations, forcées par les Taliban à se replier dans des quartiers délabrés, ont fermé leurs bureaux le mois dernier. Cette petite communauté étrangère était inquiète pour son sort, après les représailles américaines.
La capitale afghane, placée sous couvre-feu, était calme et tranquille dans les heures qui ont suivi les frappes militaires américaines. La quasi-totalité de la ville, tombée aux mains de la milice islamique des Taliban en septembre 1996, était endormie quand le président américain Bill Clinton a annoncé que les Etats-Unis avaient lancé des attaques militaires contre de supposés sites d’activité terroriste en Afghanistan et au Soudan. Le chef des Taliban, le mollah Mohammed Omar, a déclaré que Ben Laden avait été transféré en lieu sûr avant les attaques, et a qualifié les frappes américaines de «manifestation éhontée d’hostilité à l’égard de la nation afghane». «Nous ne livrerons Oussama Ben Laden à personne», a-t-il ajouté. Il n’y a plus qu’une quarantaine d’étrangers à Kaboul, après que la...