Près de 250 manifestants palestiniens ont brûlé une effigie du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, en mémoire de l’incendie volontaire de la mosquée al-Aqsa, il y a 29 ans, selon des témoins sur place. Les manifestants qui s’étaient réunis dans le centre de Naplouse (dans le nord de la Cisjordanie) ont clamé «notre devoir est de mettre fin à l’occupation de Jérusalem». L’incendiaire du 29 août 1969, Michel Rohan, un chrétien messianique australien admis en hôpital psychiatrique après les faits avant d’être renvoyé dans son pays, pensait que la destruction de la mosquée permettrait la reconstruction par les juifs d’un temple autrefois érigé au même endroit. Il espérait ainsi favoriser le retour du Christ. La mosquée avait été sérieusement endommagée. Les Nations Unies avaient critiqué Israël pour le manque de protection de ce site, troisième lieu saint de l’islam.
Près de 250 manifestants palestiniens ont brûlé une effigie du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, en mémoire de l’incendie volontaire de la mosquée al-Aqsa, il y a 29 ans, selon des témoins sur place. Les manifestants qui s’étaient réunis dans le centre de Naplouse (dans le nord de la Cisjordanie) ont clamé «notre devoir est de mettre fin à l’occupation de Jérusalem». L’incendiaire du 29 août 1969, Michel Rohan, un chrétien messianique australien admis en hôpital psychiatrique après les faits avant d’être renvoyé dans son pays, pensait que la destruction de la mosquée permettrait la reconstruction par les juifs d’un temple autrefois érigé au même endroit. Il espérait ainsi favoriser le retour du Christ. La mosquée avait été sérieusement endommagée. Les Nations Unies avaient critiqué...
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