Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Plus de deux ans de conflit

Né le 4 avril 1925, Serge Dassault, 73 ans et l’une des plus grosses fortunes de France, préside depuis 12 ans aux destinées du célèbre groupe aéronautique créé par son père Marcel. Il est également maire d’une petite ville de la banlieue parisienne, Corbeil-Essonne. Ses relations avec la justice belge restent tendues. Echaudé par l’incarcération subite en 1994 d’un autre grand patron français, Didier Pineau-Valencienne, l’avionneur a refusé à plusieurs reprises, lors de l’instruction, de se rendre aux convocations du juge belge chargé du dossier Dassault. Piquée au vif, la justice belge avait alors décerné en mai 1996 à son encontre un mandat d’arrêt international, levé au terme d’un an, après la fourniture par la France à la Belgique de pièces d’instruction saisies lors d’une perquisition sur le sol français. Serge Dassault a toujours nié avoir commis des faits répréhensibles en Belgique. Il est poursuivi devant la Cour de cassation belge pour corruption active de deux ministres belges lors de la conclusion en 1989 d’un contrat de modernisation des chasseurs F-16 de l’armée de l’Air belge, appelé «Carapace». Selon des médias belges et français, l’avionneur aurait reconnu lors d’une rencontre en France en 1995 avec un juge belge que «tout le monde verse des commissions» lors des contrats d’armement. Mais, selon les mêmes sources, il aurait refusé de répéter cette phrase pour qu’elle ne soit pas incluse dans un procès-verbal. (AFP)
Né le 4 avril 1925, Serge Dassault, 73 ans et l’une des plus grosses fortunes de France, préside depuis 12 ans aux destinées du célèbre groupe aéronautique créé par son père Marcel. Il est également maire d’une petite ville de la banlieue parisienne, Corbeil-Essonne. Ses relations avec la justice belge restent tendues. Echaudé par l’incarcération subite en 1994 d’un autre grand patron français, Didier Pineau-Valencienne, l’avionneur a refusé à plusieurs reprises, lors de l’instruction, de se rendre aux convocations du juge belge chargé du dossier Dassault. Piquée au vif, la justice belge avait alors décerné en mai 1996 à son encontre un mandat d’arrêt international, levé au terme d’un an, après la fourniture par la France à la Belgique de pièces d’instruction saisies lors d’une perquisition...