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Actualités - Chronologie

Sexe : l'alternance pour vivre vieux

Une alternance d’activité sexuelle et d’abstinence augmente la longévité chez la mouche drosophile, ce qui révèle un nouveau lien entre la sexualité et l’espérance de vie, indique une étude parue dans la revue «Science». Des chercheurs de l’Université de Californie, à Davis, ont constaté que la longévité de ces mouches dépendait de leur situation sexuelle, selon qu’elles sont dans une phase de reproduction ou dans une position dite «d’attente». Ainsi, comme c’est le cas pour d’autres animaux, les drosophiles mâles vivent plus longtemps lorsqu’on les prive de tout accouplement et il en est de même pour les femelles quand elles sont privées de toute activité sexuelle ou qu’elles sont stérilisées. Or, souligne le principal auteur de l’article, le Pr James Carey, les mouches qui alternent des périodes d’activité sexuelle et d’abstinence vivent encore plus longtemps. Une meilleure compréhension des changements biologiques intervenant lors du passage d’une période d’activité sexuelle à un temps d’abstinence «pourrait fournir des informations sur les processus fondamentaux déterminant la longévité», estime le Pr Davis. (AFP)
Une alternance d’activité sexuelle et d’abstinence augmente la longévité chez la mouche drosophile, ce qui révèle un nouveau lien entre la sexualité et l’espérance de vie, indique une étude parue dans la revue «Science». Des chercheurs de l’Université de Californie, à Davis, ont constaté que la longévité de ces mouches dépendait de leur situation sexuelle, selon qu’elles sont dans une phase de reproduction ou dans une position dite «d’attente». Ainsi, comme c’est le cas pour d’autres animaux, les drosophiles mâles vivent plus longtemps lorsqu’on les prive de tout accouplement et il en est de même pour les femelles quand elles sont privées de toute activité sexuelle ou qu’elles sont stérilisées. Or, souligne le principal auteur de l’article, le Pr James Carey, les mouches qui alternent des...